Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 10:34

De toutes, c'est celle qui est le plus souvent apparue dans des gialli...
                     Et pas forcément sous forme de cadavre !!!


Et j'en veux pour preuves, ces quelques photos prises au hasard dans les giailli suivant:

1969:
Fémina ridens de Piero Schivazappa, avec Philippe Leroy et Dagmar Lassander


Una sull'altra de Lucio Fulci, avec Jean Sorel, Elsa Martinelli et Marisa Mell

admirez la façon dont Lucio Fulci a placé la bouteille de J&B entre les jambes de Marisa Mell... d'un merveilleux symbolisme phallique!


en 1970
Cinque bambole per la luna d'agosto de Mario Bava avec Edwige Feneux, Ira de Furstenberg, Howard Ross.
A noter que c'est un des gialli ou la bouteille de J&B apparait le plus souvent, parfois même en deux exemplaires, comme par exemple photo n° sur la table basse en haut à droite et dans la main de l'acteur juste à coté, les deux étiquettes bien visibles, publicité oblige évidement... !

La aussi le symbole phallique assure complètement sa place...



Paranoia d'Umberto Lenzi, avec Jean Sorel et Carrol Baker. Ici la bouteille de J&B fait souvent une apparition, parfois même en très gros plan !!!


L'oiseau au plumage de cristal de Dario Argento, avec Tony Musante et Suzy Kendall. La aussi, notre bonne vielle J&B apparait régulièrement, quelques fois même en gros plans et aussi , inovation, sous forme de publicité dérivée (un cendrier).



en 1971
La queue du scorpion de Sergio Martino, avec George Hilton et Anita Strindberg.
J&B s'enhardie !!! Voila maintenant qu'elle exige des gros plans d'elle, alors que rien dans la scène ne le justifie vraiment !!!

Gros plan sur le phono et la bouteille, puis zoom arrière sur relations tendres. La bouteille reste de galce !

L'hotesse de l'air dors toujours avec une bouteille de JB à la tête du lit ???
Gros plan, puis zoom arrière dans la chambre du stewart en train de zieuter la téloche. Puis la bouteille deviendra même l'unique  témoin de son assassinat !

Après un plan large ou l'on apperçoit Athenes et nos héros de dos avec la bouteille bien placée au milieu sur la table de bistrot, on passe a un gros plan de la main de Hilton montrant un article de journal et qui passe juste devant la bouteille et surtout son beau logo !!!
Par djordj - Publié dans : giallo queens
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 16:53

4è époque: le train-train de l'ennui (suite et fin).

Il siero della vanità, 200, réalisé par Alex Infascelli, avec Margherita Buy (Lucia Allasco), Francesca Neri (Sonia Norton), Valério Mastandrea (Franco Berardi), Barbara Bobulova (Azzura Rispoli), Marco Giallini (Matteo De Muzzi), Antonino Bruschetta (Vittorio Terraciano), Maddalena Maggi (Esther Bonanni). Le monde des  VIP (prononcer "vieilles pies") italien est en émois. Plusieurs personalités "very people" ont disparues, sans bien sur laisser de traces. En menant une enquète assez approfondie, Lucia Allasco, une détective privée au passé un peu trouble et son collègue Franco Bernardi vont déboucher sur une piste qui pourrait bien les mener au centre du problème: toutes les "victimes" avaient participé à un talk-show télévisé présenté par la nouvelle gourou du PAF italien la très belle et particulièrement détestable Sonia Norton.

Imaginez un peu si un jour on apprenait par la presse que Danièle Gilbert, Loanna, Paul Lou Sulitzer, Ophelie Winter et Vincent McDoom avaient subitement disparu. Après avoir participé à un show réalité présenté par Daniela Lombroso... Eh bien c'est un peu ce qui arrive ici. A savoir: une ex-star-enfant devenue cocainomane, un animateur homosexuel qui joue les taureaux péteurs dans une emission enfantine (si, si !!!), une chanteuse sans talent, une ex-Miss-Quelquechose, une photographe alcoolique, un Houdini malchanceux, bref que des "has-been", disparaissent un à un après avoir participer à l'émission la plus regardée de la télévisée italienne, une sorte de "Plus ringard cabaret du monde" version "Craignos Monsters" présenté par la pire des requins femelles de la production italienne, sorte de Mireille Dumas avec des dents pointues.... L'idée est excellente et l'on pouvait s'attendre au mieux. Hélas, Alex Infascelli qui avait dejé raté son précedent giallo, "Almost Blue", n'a pas mis à profit les erreurs faites dans le premier pour parfaire le second. Hésitant sans cesse entre thriller (quelques beaux moments de suspens, notemment vers la fin) et comédie (la télévision italenne n'est semble t'il, à ses yeux, qu'un immense vivier de farces et attrappes et autres bétises en tous genre et donc il tombe dans la carricature outrancière très rapidement), Infascelli n'arrive pas à  orchestrer rationellement son film ce qui fait que l'on s'en désinteresse assez vite. Les personnages sont baclés (il faut tout le talent de Francesca Neri pour rendre ce personnage de présentatrice absoulument immonde), tout comme l'intrigue, seule la mise en scène reste (comme dans "Almost Blue") originale et vaut, à elle seule hélas, le déplacement. Le metteur en scène s'est donc injecté son propre sérum de vanité, ce faisant bien plus plaisir à lui même, qu'à nous autres, pauvres petits spectateurs. "Il siero della vanità" est et restera donc un petit giallo  et c'est bien dommage car ce fut (jusqu'au prochain, c'est à dire "Giallo" de Dario Argento, c'est dire si on craint le pire) le dernier giallo de la liste et aussi du cinéma transalpin... Mais le phénix renait bien de ses cendres...

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 11:00

4è époque: le train-train de l'ennui: (suite)

Occhi di cristallo, 2004 réalisé par Eros Puglieli, (Italie/Espagne/Angleterre/Bulgarie) avec:Luigi Lo Cascio (Inspecteur Amaldi), Simon Andreu (Ajaccio), José Angel Egiso (Frese), Lucia Jimenez (Giudita) Eusebio Poncela (Professeur Civita), Desilava Tenekedjieva (Lucia), Carmelo Gomez (Professeur Avidsen).  L'inspecteur Amaldi et son collègue Frese sont la piste d'un sérial killer taxidermiste à ses moments perdus et particulèrement sadique (lorsqu'il les retrouve) qui prélève certains membres (jambes, bras, seins etc... ) sur chacune de ses victimes pour les remplacer par ceux d'une poupée (ancienne bien sur, car les poupées modernes c'est rien que du plastoc, alors que là, il fait cela avec du son, du crin, du fil de fer et de la toile de jute, tout un art, quoi !). Bien qu'à l'agonie et cloué sur un lit d'hopital par une tumeur au cerveau, leur collègue et ami, l'inspecteur Ajaccio a quand à lui des visions ou l'assassin lui apparait, sous les trains d'un  jeune orphelin qui serait peut être relié à sa propre enfance. Et, parralèlement à cela, une jeune étudiante, Guidita, vient demander  à l'inspecteur Amaldi d'enquéter  sur un maniaque qui la terrorise en lui envoyant des messages enregistrés. Mais si tous ces éléments étaient liés ensembles ?

Même s'il est loin d'être parfait, "Occhi di cristallo" reste l' un des meilleurs gialli tourné depuis 1990, un de ceux qui se rapproche le plus de ceux du Dario Argento "1ère époque" (c'est à dire "L'oiseau au plumage de cristal", "Le chat à neuf queues" et  mouches de velours gris")". L'un de ceux aussi possédant les meurtres les plus visuels et macabres de ces trente dernières années, supplantant par la mème ceux de "Six femmes pour l'assassin" qui était déja un chef d'oeuvre du genre au point de vue mise à mort spectaulaire. Le meurtre de la doctoresse à qui l'assassin ampute une jambe alors qu'elle est toujours vivante restera dans les anales du crime cinématographique à la fois à cause de sa sobriété et plus encore cause de son sadisme ! Malheureusement,  Eros Puglieli, dont c'est le premier giallo, ne maitrise pas encore tout à fait son art...Ainsi si le film démarre sur les chapeaux de roues (un triple meurtre bien sanglant) et tient à peu près la route jusqu'aux trois quarts du film (cela étant du à une photographie magnifique et une bande son très appropriée qui mettent en valeur et ne desservant jamais - contrairement à Argento ces derniers temps- les moments "chocs" du film), le manque d'analyse psychologique des personnages principaux, une fin abradacabrantesque (plus que tirée par les cheveux) et (une fois de plus) un casting très hasardeux concernant le choix des acteurs principaux, font que ce giallo, malheureusement, n'arrive quand même pas à la cheville de ses illustres prédécesseurs. Le giallo semble définitivement mort et empaillé et ce n'est pas ce teur taxidermiste qui viendra nous dire le contraire...

Le film est sortit en DVD italien, avec sous-titres italiens pour les malentendants

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 09:44

4 époque:le train-train de l'ennui (suite):

Il Cartaio, (Card Player), 2004,  réalisé par Dario Argento, Italie, avec Stefania Rocca (Anna Mari), Liam Cunningham (John Brennan), Silvio Muccino (Remo), Adalberto Maria Merli (le Commissaire de police), Claudio Santamaria (Carlo Sturni), Fiore Argento (Lucia Marini), Cosimo Fusco (Berardelli), Mia Benedetta (Francesca). La police romaine est sur le qui-vive. Un maniaque se faisant appeller "Il cartaio" (le joueur de cartes), kidnappe des jeunes femmes dont il joue la vie en jouant avec la police au poker sur Internet. Le jeu est simple. S’il perd la partie, la jeune fille est délivrée, s’il gagne la partie, il tue sa victime en direct. Jusqu’a présent, les victimes n’en sont pas revenues (le spectateur non plus d’ailleurs!) ...Il suffisait pourtant de demander à Patrick Bruel !!!! Non, ils ont préféré confier l’affaire à Anna Mari qui vient juste de trouver son diplome d'inspectrice de police dans une pochette surprise. Résultat des courses, le nombre des victimes augmente (contrairement à l'interêt du spectateur) jusqu'au dénouement final !



Un vieux dicton dit avec justesse: "on ne peut pas être et avoir été". Il semblerait avoir été écrit spécialement pour Dario Argento, qui nous prouve, si besoin était, qu'il n'est plus désormais que l'ombre du grand réalisateur que l'on a connu naguère. "Il cartaio" est le type même de film raccoleur qui n'a aucun intérêt ! Raccoleur car Argento s'est dit qu'en s'interessant à Internet, il serait "Up to date" (à la mode) et toucherait un plus grand public. Hélas, trois fois hélas, les cybernautes se foutent complètement de Dario Argento, complètement has-been pour eux avec ses trucages datant d'une autre époque ( ".Je vous parle d'un temps, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre"... on connait la chanson !) et ses maquillages gore à base de Ketchup Heinz. La nouvelle génération Matrix a besoin de films qui décoiffent, qui foncent à 300 à l'heure, qui baignent dans le sang, bref qui explose! Or Dario Argento lui, ne dépasse pas jamais la vitesse maximale autorisée (faut dire qu'ici on roule en Clio) et qu'il reste reste bien en deça minimale du taux d'hémoglobine exigé (on se croirait dans un vieux téléfilm- ou sont ses meurtres d'antan?), ce qui fait que son film n'interesse personne (même pas lui semble t'il, vu la mise en scène paresseuse et somnolente qu'il nous inflige!). Comble de malchance, il n'arrive toujours pas à s'entourer des bonnes personnes. Sans parler des dialogues navrants dignes d'un soap opéra de seconde zone, il semblerait que le scénario ait été écrit par un aveugle dyslexique tellement les incohérences sont nombreuses. Ainsi l'assassin joue au poker mais dépose sur le premier cadavre une carte de Tarot !!!!  Les victimes de l'assassin se promènent toutes dans des endroits à la fois les plus isolés et les plus sordides de Rome (a croire qu'elles veulent vraiment se faire tuer, car plus glauque, tu meurs... c'est le cas de le dire !). Pour demasquer le tueur, Anna cherche quelqu'un de calé au poker sur Internet. Pour le trouver, elle se rend donc dans le premier café du coin, regarde le premier mec qui joue sur une machine à sous  au fond du bar et décide qu' IL est le meilleur joueur de la terre! Pas futée pour trouver l'identité du tueur, alors que tous les spectateurs l'on déja fait, mais incroyablement perspicace pour trouver un joueur de poker (un gosse en plus). On y croit, dur comme fer !. Plus tard, alors qu'elle écrase une cigarette , Anna croit appercevoir le meurtrier masqué se refleter dans le verre du cendrier. Pour en etre bien sur, elle va chercher une loupe et y regarde à deux fois, alors qu'il lui suffirait de lever les yeux pour l'assassin,  vu qu'il est à même pas cinq mêtres d'elle !!!! Alors que sa 3e victime essaye, en direct sur internet, de se liberer, en couinant comme c'est pas possible malgré son baillon, l'assassin qui joue avec la police lui ne voit rien, bien que 1/ sa victime est a coté de lui, 2/ tout est filmé et retranscrit en direct sur son ecran d'ordinateur... Aveugle, l'assassin ? Et il y en aurait plein a dire sur plein d'autres scenes, notament celles de la mort de Reno ou celle ou l'on decouvre enfin l'identite de l'assassin (enfin, ceux qui n'auraient pas toujours pas deviné vu le nombre affolant d'indices laissés par Argento depuis le début du film). Coté casting, aucun des comédiens n'est vraiment crédible. On a cependant de la chance, cette fois-ci, que le réalisateur n'ai pas confié le rôle principal à sa fille, Asia (quoi qu'il a dut y penser fortement car sa jeune inspectrice ici s'appelle Anna Mari, alors que dans "Le syndrome de Stendhal, Asia jouait le role de l'inspectrice Anna Mani). Stefania Rocca qui la "remplace" n'est  pas meilleure comédienne qu'Asia, mais pas non plus aussi mauvaise que l'on pourrait le croire. Et avec un rôle un peu mieux développé, elle aurait même presque pu être bonne!  Tant pis. On notera l'apparition cependant de la seconde fille de Dario Argento, Fiore, dans le rôle de la fille du commisaire, victime chanceuse du tueur, puisqu'elle est la seule à s'en sortir idemne, sans aucune marque de liens à ses poignets même !!! "Il cartaio" restera donc un film très mineur dans la carrière de Dario Argento qui décidément peine a retrouver son génie d'antan. Malheureusement  comme on pourra le constater bientôt, le pire reste encore à venir !!!
Le film existe en dvd

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 15:03

4è époque: le train-ttrain de l'ennui (suite)

Cattive inclinazioni, 2003, réaliséé par Pierfrancesco Campanella (Italie),avec Guido berti (Premio), Mirca Viola (Rita Facino), Folrinda Bolkan (Mirta Valenti), Franco Nero (Vagrant), Rosaria de Chico (Gabriella), Elisabetta Cavallotti (Otilia), Eva Robins (Nicole Cardente), Antonio Petrocelli (Visconti), Elisabetta Rochetti (Donatella), Massimo Tellini (Rapone), Gianna Paola Scaffidi (Laura Melli), Guiseppe Simonelli (Santillo). La presse spécialisée (et surtout sa grande rivale la journaliste Laura Melli) ne parlant plus que de cela (un tueur en série qui s'attaque à de  jolies jeunes femmes), une productrice de disques, voulant relancer la carrière d'une ses chanteuses va faire croire que sa "favorite" reçoit des lettres de menace du fameux tueur en série. Hélas, le tueur ne semble pas s'interesser à la chanteuse, mais plutot à l'entourage de celle-ci et commence à faire disparaitre, une à une, les petites copines de la couineuse infernale...La procureur Rita Facino va avoir fort à faire pour déméler les fils de cette enquète car les suspects sont nombreux, les victimes encore plus et pourtant, au bout du compte, il n'y a qu'un seul meurtrier...


On le savait déja avec son précédent giallo, "Buggie Rosse" (1993 tout de même!), Pierfrancesco Campanella n'est pas un bon réalisateur. Ouf, ce film sera son troisième et bon dernier !!!  Quel domage tout de même, car cette fois-ci notre assassin avait fait preuve d'audace quand au choix de l' arme  avec laquelle il tuaite ses victimes: il ne sagit ni d'un fer à repasser, d'un bas de contention ou d'une massue moyen-ageuse mais bel et bien d'une équerre à dessin en fer (et damnation!) qu'e notre tueur en "chéries" plante allègrement dans la gorge (profonde ou non)  de ces demoiselles. Heureusement pour lui, les scénaristes lui ont facilité la tache puisqu'elles habitent toutes, mais alors la toutes (même la procureur! elle est pas encore plus belle la vie ?), au même endroit ! Et comme en plus certaines sont lesbiennes il peut en avoir deux pour le prix d'une (comme chez Champion!). Le producteur du film est content car non seulement ça lui coute pas cher en décors, mais en plus il peut se rincer l'oeil gratoche avec toutes les scènes de broute-minou qui parsèment le film... même si honnêtrement il n'y a pas de quoi fouetter un(e) chat(te). On retrouve quelques acteurs qui ont fait les beaux jours du giallo: Florinda Bolkan intèrprète ici une artiste peintre (au fort accent étranger, ce qui est parfois assez cocasse, même si l'on sent que ce n'est absolument pas voulu) qui est bien vite, vu son "fort" caractère, soupçonnée d'être le meurtrier. Franco Nero dans un role de clochard mystique, surprenant et à mille lieux des rôles de play-boy vieillissants dans lequel il semblait devoir rester cantonné (comme le riz!). Dans le rôle de la chanteuse, Nicole Cardente, véritable sosie -sous certains angles- d'Armande Altai , on reconnaitra la transexuelle Eva Robins (celle qui se prenait un talon aiguille dans le bec dans "Ténèbres" de Dario Argento). Dans le rôle de la "Proc", une célèbre inconnue et dans celui de l'assassin... Non mais, vous croyez pas tout de même que j'allais vous le dire !!!! 
Le film est bien sur sortit en DVD

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 15:20

4è époque: le train-train de l'ennui (suite):

Cappuccetto rosso (Red riding hood), 2002, réalisé par Giacomo Cimini (Italie), avec: Kathleen Archebald (Rose McKenzie), Susanna Satta (Jennifer McKenzie), Roberto Purvis (Tom Hunter), Fabio Sonnino (George), Marc Fiorini (Giovanni Tagliavini), Justine Powell (Arianna), Serena Alfieri (l’assassin).  Son politicien de père, membre de la cour suprème des Etats Unis a été assassiné en pleine interview télévisée. Sa nymphomane de mère vient de l'abandonner pour aller se taper de jeunes gigolos. Et sa grand-mère Rose est trop occupée à courrir les casting pour s'occuper vraiment d'elle. Il reste bien son tuteur,Tom, dont elle est secrètement amoureuse, mais lui ne voit encore en elle qu'une innocente petite fille, trop occupé à gérer les 60.000 dollars que la mère à bien voulu lui laisser en l'abandonnant. Alors la "gentille" ado-naissante, Jennifer McKenzie s'occupe comme elle pêut lorsqu'elle n'use pas ses fonds de culottes en classe. Car, persuadée, depuis la mort de son papa, que Dieu a oublié de punir ceux qui ont péché, elle parcourt la nuit tombée les rues de Rome, vétue d'une cape rouge et de bottes en plastique de la même couleur (fashion queen, déja à cet age la!) et, avec son ami George, qui lui porte un masque de Loup blanc, tue tous ceux qui ont le malheur, à leurs yeux, de s'être éloignés du droit chemin...

Voila encore un metteur en scène qui aurait mieux fait de lire Bruno Bettelheim plutot que de relire pour la 120è fois "Fantômette et le loup blanc"...! Cela aurait pu lui permettre de mieux comprendre les contes de fées et réaliser un film plus ambitieux, tandis que là... on reste sur sa faim! Une faim de loup, bien sur! Enfin, ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain, il y a dans ce film quelques beaux moments et surtouts quelques beaux meurtres! Cette fois l'assassin ne porte plus un masque noir mais un masque de loup blanc et est connu (comme le loup blanc d'ailleurs) des le début du film. Il porte aussi des bottes en plastoc et un petit chaperon rouge. Il ne tue pas forcément à l'arme blanche, mais aussi à grands coups de pelles dans la poire,  de marteau électrique, de "voiture tronçonneuse" et de quelques autres gadgets dont je vous laisse la surprise... Une vraie publicité pour les magasins Monsieur Brico-Leroy-Casto. Et tout cela pour le compte d'une ravissante petite chipie que sa famille a délaissée et qui se venge comme elle peut du mal que lui a fait le monde adulte. Aidé en cela par son inséparable ami "George". Tout d'ailleurs se passe le mieux du monde (personne ne peut soupçonner qu'une si "gentille" petite fille soit à l'origine de meurtres aussi horribles) jusqu'à ce que la grand-mère décide un jour de repartir pour New-York avec sa petite fille. Qui bien sur n'est pas du tout d'accord. A partir de ce moment la, la morveuse kidnappe la mère-grand et lui en fait baver des ronds de chapeau (torture mentale et physique). L'oncle Tom, a qui il manque quand même une case, ne s'apperçoit de rien jusqu'aux 3/4 du film, et comme il tente d'empecher la mort de la grand-mère puis celle du copain George il se fait déglinguer la cafetiere lui aussi par... le véritable assassin! Noooon ? Siiiiiii! Sinon ce serait pas un véritable giallo!!! Je vous laisse apprécier à sa juste valeur la bande son, mélange de classique (Beethoven) et de moderne (Alessandro Molinari), qui souligne parfaitement le graphisme original des différents meurtres. Une curiosité assez peu connue à découvrir fissa-fissa!
Le fil existe en DVD

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 10:58
Rossella Falk est née Antonia Falzacappa à Rome en 1926. Si elle est assez peu connue en France, elle est par contre très populaire de l’autre coté des Alpes ou elle orienté sa carrière d’actrice beaucoup plus vers le théatre que vers le cinéma (24 films en 60 ans). Il faut dire que le cinéma n’a peut être pas permis à cette grande actrice de montrer, contrairement au théatre, de quoi elle était capable. En effet, si Rossella a jouée pour quelques grands metteurs en scène comme Fellini ("8 1/2")  ou Joseph Losey ("Modesty Blaise"), le reste de sa carrière cinématographique sera presque essentiellement composé de téléfilms ou de gialli. De gialli en effet, car c’est surtout dans ce genre cinématographique qu’elle s’est souvent distinguée.

Dès 1968 dans "Piu tardi, Claire, piu tardi" de Brunello Rondi, elle joue un des membres de la famille de Garry Merrill, famille qui n’est peut être pas étrangère à la mort de la première femme de celui-ci. Un film assez rare, à l’ambiance très Agatha Christienne et qui mérite d’être vu.

En 1971, Paolo Cavera lui fait tourner "La Tarantola dal ventro nero" ou elle interprète Franca Valentino, une épouse volage qui non seulement se fait plumer par Claudine Auger qui, avec l’aide de son amant, la fait chanter au moyen de photographies compromettantes, mais carrément assassiner par un tueur en série qui, après avoir paralysé ses victimes à l’ade d’une aiguille plantée à la base du cou, les éventres joyeusement alors qu’elles ont toujours conscientes mais incapables de faire le moindre mouvement. Le pire pour elle est que le commissaire de police, joué par Giancarlo Giannini, se trouve de l’autre coté de sa porte et ne se doute de rien...

Toujours en 1971, dans "Giornata nere per l’ariete", elle joue Sofia Bini, une femme de tête qui n’a plus de jambes (elle est paralysée) et qui se fera étrangler par un autre assassin en série qui la fera basculer dans un escalier, achevant ainsi de la tuer. Un assassin qui abandonne près de chaque corps de ses victimes un gant de cuir auquel il maque un doigt.

L’année suivante, dans "L’assassino ...e al telefono", elle interpète Margaret, l’amie intime d’Anne Heywood, qui en ayant marre que cette dernière ne voit pas l’amour qu’elle lui porte, fait d’abord assassiner son fiancé avant que lui jeter de nouveau le tueur (interprété par Telly Savalas) dans les pattes. Mais comme dans tout bon giallo qui se respecte, les lesbiennes n’ont pas le droit de survivre après la fin du générique, elle se suicidera en constatant que ses funestes projets ont échoué.



Les réalisateurs de gialli, décidement, voient en elle une victime de choix. La même année, dans le remarquable "Sette orchidée macchiate di rosso", Umberto Lenzi lui fait interpréter le rôle d’Elena Marchi, une femme dépressive, qui se fait assassiner dans sa chambre d’hopital (noyée dans sa baignoire) tranquillement et surement (les infirmières étant persuadées que ses appels à l’aide ne sont en fait du qu’a sa maladie de la persécution) par un tueur qui laisse derrière lui à chaque fois sur ses victimes un bijou en forme de lune. Après ce film, Rossella Falk fera une pose cinématographique de 14 ans, préférant jouer des auteurs prestigieux (comme Tennessee Williams par exemple) au théatre que jouer des rôles secondaires au cinéma.


Dario Argento se souviendra qu’elle ft une grande actrice de giallo et lui confiera, dans "Nonhosonno" en 2000,  le rôle de la mère du "Nain", un auteur de livres policers qui se suicida après avoir été soupçonné d’être un tueur en série qui assassinait ses victimes en suivant à la lettre les paroles d’une comptine enfantine. Alors qu’elle recherche elle aussi la véritable identitée du tueur, elle se fera tuer (en tombant de la rambarde d’escalier de son ancienne demeure) en cherchant une preuve permettant de prouver l’innocence de son fils.


En 2007 la Mostra de Venise rendra hommage à son immense talent en faisant d’elle une de ses invitées d’honneur.
Par djordj - Publié dans : giallo queens
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 09:08

4è époque: le train-train de l'ennui (suite):

Non ho sonno (Le sang des innocents), 2001, réalisé par Dario Argento, (Italie), avec: Max Von Sidow (Ulisse Moretti), Stefano Dionisi (Giacomo Gallo), Chiara Caselli (Gloria), Roberto Zibetti (Lorenzo), Ganriele Lavia (Docteur Betti), Paolo Maria Scalombro (Chef inspecteur Manni), Rossella Falk (Laura de Fabritis), Roberto Accornero (Fausto), Barbara Lerici (Angela).
A Turin, quelqu'un commet des crimes similaires à ceux qu'aurait commis un nain connu (il était écrivain de romans policiers) vingt ans auparavant.Giacomo Gallo, fils d'une des premières victimes etde l'ex commissaire Moretti, qui s'était occupé de l'affaire dans le passé, vont essayer de comprendre et de savoir si celui que l'on accusait alors, et qui semble t'il s'est suicidé, était le vrai meurtrier. Pendant ce temps là, le sang d' innocents va encore couler à flôts
 
Amis fétichistes du cuir et du latex, réjouissez vous ! Notre ami le tueur masqué est de retour, pour notre plus grand bonheur à tous ! Et il a ramené avec lui non seulement son couteau et sa machette, mais d'autres instruments de mort encore plus originaux que ceux auquel il nous avait jusqu'alors habitué . Et comme un bonheur ne vient jamais seul, Dario Argento, le grand Argento, revient lui aussi en force, et surtout en forme, comme il ne l'était plus depuis plusieurs décades. Certes, je l'accorde, "Non ho sonno" n'est peut être pas son meilleur giallo (on ne peut pas être et avoir été), mais reconnaissons quand même qu'il dépasse (et de loin) quelques un de ses derniers  films comme "Opéra" "Thrauma" voir "Phénoména" (Je ne parle pas de "Card Player et "Vous aimez Hitchcock ?", encore moins de sa dernière daube "Mother of tears qui est... à pleurer! Et qui de toute façon n'est pas un giallo.). Mais comme disait le cousin Juvenil, qui était couvert d'acnée: "revenons à nos boutons" ! Ca commence plutot pas mal: une prostituée (au début j'ai cru que c'etait un travesti mais non, il parait que c'est une vraie femme) embarque par inadvertance des documents compremettants concernant son dernier client, qui serait en fait un tueur en série. Ce dernier la poursuit dans le train ou elle s'est réfugiée et la zigouille au terme d'une (un peu trop) longue poursuite à travers les couloirs dudit train qui, fait curieux mais terriblement arrangeant pour notre tueur, est complètement désert (bonjour la rentabilité !!!! Si ils ont fait pareil avec Air Italia, on comprends mieux le flop!). Puis, l'appétit venant en mangeant, notre tueur s'en prend à la bonne copine  de sa victime qui était venu l'attendre sur le quai de la gare et en profite pour récuperer son petit dossier bleu plastique qui contenait toutes les preuves de sa culpabilité. Fin du premier acte! La police, dirigée par l'inspecteur chef Manni découvre grace au témoignage du controleur que ces meurtres ont peut être une relation avec ceux commis 20 ans plutot par "le Nain", un auteur de romans polciers (des gialli) qui avait été suspecté dans une série de trois crimes particulièrement sanglants) et qui s"était sucidé avant son arrestatioon. Du coup revient sur le devant de la scène le commissaire Moretti qui 20 ans auparavant avait enquété sur ces fameux meurtres ainsi que le fils de la seconde victime qui fut assassinée sous ses yeux à coups de clarinette dans le bec. On prend donc les mêmes et on recommence ? Pas tout à fait les mêmes, et c'est la l'originalité du film: le commissaire Moretti (sublime Max Von Sidow) est atteint de la maladie d'Alzeihmer. Pas facile donc de denouer les fils d'une enquète lorsqu'on ne se souvient pas de ce qu'on a fait la veille. Pourtant, malgré ce sérieux handicap il est bien moins stupide que celui qui l'a remplacé... Le fils lui a grandi et cherche à savoir si l'assassin est celui qui a tué sa mère ou si ce n'est qu'un vulgaire copy-cat de psychopathe qui, comme l'original, adapte (à la lettre) les paroles d'une comptine enfantine pour tuer ses victimes. On se croirait presque chez cette bonne vieille Agatha Christie. Sauf qu'ici, Dario Argento a fait fort coté meurtre: certes, il ne dédaigne pas la vieille machette, si utile pour trancher quelque petit doigt,. Ok, on a le droit à une bonne petite noyade en règle comme dans cerains bons vieux gailli d'antan, mais cette fois ci, notre bon Dario a trouvé de 2 ou 3nouvelles idées de meurtres (autant en profiter pour les citer): le bec d'une clarinette qui transperce la gorge d'une des victimes ou un stylo plume que l'on enfonce dans la tempe d'une autre. Tout cela filmé d'une manière très agressive soulignée par une musique Goblinesque à souhait. Que du jouissif ! ce qui fait oublier que parfois, comme tout film d'Argento, le film traine un peu en longueur, le "Maaaaiiiiiiiittttttre" ayant décidé d'expérimenter ça et là quelque prise de vue grotesque et complètement inutile ou de partir dans quelque délire schizophrénique qui ne fait que ralentir l'action. Mais bon! Dans l'ensemble le film tient quand même la route. Cela est du au casting (mis à part la "pute" du début, cad Barbara Lerici que tout le monde a déja oublié- qui met en plus près de 20 minutes à se faire tuer), tout le monde jouant (à peu près) bien son rôle, la palme revenant à Max Von Sidow qui n'en finit pas de nous étonner. On retrouve aussi avec plaisir une ancienne Giallo Queen, Rosella Falk ("Sette orchidéee macchiate di ross", "L'assassino... éé à téléfono", "Gironata nera per l'ariete" et surtout ""La tarantola dal ventre nero" tous critiqués ici). Alors, je sais, certains critiques ont descendu le film à sa sortie, le comparant même à un honnète (film de) Lamberto Bava... ce qui est une insulte. Le film non seulement gagne à être connu mais surtout revu, certains détails importants pouvant échapper à la première vision.Hélas, trois fois hélas, après avoir chanté ses louanges, il nous faut aussitôt déchanter. Si, comme moi, vous aviez cru que le giallo, tout comme Argento, faisait son grand come back, vous vous mettiez alors, sans vous en rendre compte, le doigt dans l'oeil jusqu'à l'os. Il n'en fut rien, malheureusement, comme vous pourrez le constater bientôt...

Le film est bien sur sortit en DVD

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 14:46
Pour répondre à une question que pas mal d'entre vous me posent régulièrement, à savoir: "Ou peut-on trouver les Dvd des gialli dont tu parles? ", je vous répondrais qu'on les trouve pour la pluspart en cherchant sur le net... (HumouuuuuuuuuR !) 
Sinon, pour être plus sérieux, personellement moi même je les achetes souvent chez Sin'Art

http://www.sinart.asso.fr/

parce qu'ils ont un Superméga choix,
parce qu'ils sont Superméga sympas
et puis ils sont pas trop chers, très dynamiques et très rapides pour la livraison
Ils ont des DVD dans toutes les langues (sauf en Martien, mais cela doit bientot se faire) sous titrés dans toutes les autres.
Bien sur, ils ne font pas que les gialli et tous ceux qui aiment le cinéma Bis, le ciné fantastique, le western, les poliziottescho, le ciné d'aventure les films asiatiques ou érotiques (bande de petits cochons !!!!) seront comblés par autant de choix! Du moins je le crois...

Et puis c'est une association, donc ils ont toute ma sympathie !!!
Par djordj
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 08:53

4 è époque: le train-train de l'ennui (suite):

Almost Blue,
2000, réalisé par Alex Infascelli, (Italie), avec: Lorenza Indovina (Grazia Negro), Claudio Santamaria (Simone Martini), Rolando Ravello (Alessio Crotti), Dario D’Ambrosi (Matera), Andrea Si Stefano (Vittorio Poletto), Marco Giallini (Sarrina). A Bologne, la police retrouve le cadavre mutilé d'un jeune homme. Il semble que l'assassinat a été commis selon un rituel bien particulier et soit conforme à une longue série de précédents meurtres. Grazia Negro, jeune inspectrice de police, arrive tout droit de Rome pour mener l'enqête. Rapidement, elle parvient à identifiercomprendre que le tueur endosse la personalité de sa victime à chaque meurtre. Il est donc très difficile à cerner, mais, gàce à Simone, un jeune génie de l'informatique qui enregistre les bruits, les conversations et analyse tous les sons de son entourage elle va pouvoir bientot retrouver sa trace. Car Simone, bien qu'aveugle a pu entendre la voix du meurtrier et saura donc facilement la reconnaitre. Il n'en faut pas plus pour qu'il devienne la potentielle prochaine victime du fou meurtrier...

L'inspectrice Grazia Negro a le même tee-shirt que lara Croft, mais malheureusement pour nous, la comparaison s'arrête la! Coifée d'une serpillère (ah bon, ce sont ses vrais cheveux ? La pauvre! Ben c'est ça, quand on est une pauvre petite actrice pas connue, on a pas le droits aux échantillons de shampooing gratuits deL'Oréal !), elle a du louper quelques épisodes de "Deux flics amis-amis" pour ce qui est du maniement du revolver. Et aussi l'intégralités des 5 saisons des "Experts" (Las Végas-Miami et New-York réunis) pour ce qui est de  preserver la scène de crime et déchifer les indices laissés par le meurtrier. Par contre elle a du rester scotchée au poste de télévision devant chaque épisode d'Arabesque, car elle te devine le coupable en moins de deux. Malheureusement comme le coupable en question vampirise la personalité de sa victime à chaque fois, et devient donc physiquement celui qu'il vient de tuer, elle a forcement un train de retard et se mélange un peu les pinceaux. Heureusement pour elle, un aveugle va l'aider. Comme il a réussi a identifier la voix du tueur, ele l'emmene (Et en voiture Simone..!) dans une boite de nuit Ultrabranchée (donc très bruyante) afin de le trouver.Comme elle voit rien et que lui n'entend rien, on se dit qu'on est bien barrés... Heureusement le tueur vient lui souffler à l'oreille qu'il n'est pas loin (en plus c'est vrai !). On comprends donc que le pauvre Simone est sur la liste du tueur. Mais on s'en fout car on commence a decrocher et on a plus qu'une envie c'est d'aller se chercher une Heineken (ben oui moi aussi j'aime a finesse !) plutot que de suivre la fin du film. C'est dommage car tout n'est pas mauvais (a part le scénario et les acteurs) dans ce film. La mise en scène est hyper soignée. Pas mal de cadrages originaux et une lumière soignée arrivent à recréer une atosphère bien glauque à souhait, malsaine et dérangeante comme on en avait plus vu depuis longtemps dans un giallo. Mais ce film est-il vraiment un giallo, d'abord ? Car à part se payer le luxe d'avoir un sérial killer complètement déjanté, je ne vois pas très bien pourquoi il figure dans autant de listes de gialli. Pas de tueur ganté avançant dans l'ombre. Au contraire on connait l'identité du tueur très rapidement. Pas d'arme blanche (d'ailleur, c'est vrai, avec quoi il tue ses proies? on voit toujours les victimes apres,  une fois qu'elles ont été tuées, jamais pendant leur assassinat- c'est frustrant !). Bon, d'accord, l'inspectrice de police ressemble un peu à Asia Argento (elle est petite, brune, a toujours l'air d'avoir peur de son ombre et joue comme ses pieds!), mais c'est peu quand même comme éléments de comparaison. "Almost Blue" est le sixième film d'Alex Infascelli,en quatorze ans, et apparement son seul giallo. Ouf!
  Le film est sortit en DVD

Par djordj - Publié dans : critiques de films
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