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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 17:30
Une liste des films recensés comme étant des giallis sur Internet. Comme personnellement je ne suis pas d'accord sur tout, voici mon classement:  

PG
pre giallo plus tout a fait krimi, pas tout a fait giallo
GS Giallo Sado
GP Giallo Psycho
GCGiallo Comico
GEGiallo Erotico
GKGiallo Kesako
G ? Giallo ?
 
Premiers Balbutiements
Lancè par Mario bava, le genre se cherche encore. Ce qui explique peut-être que certains classent dans leurs listes des films qui pourtant n’ont rien de giallesque.
 
La Ragazza che sapeva troppo (La fille qui en savait trop), 1963 réalisé par Mario Bava (Italie)
A mi-chemin entre le néo-réalisme italien, (qui vivait la ses dernières heures) et le film gore (qui fera les beaux jours du cinéma bis Italien dans les années 80 (et ou s’illustrèrent nombre de réalisateurs issus du giallo) , « La ragazza che sapeva troppo » demeure à jamais la chrysalide d’un genre nouveau : le Giallo. PG
 
I Tre volti della paura (Les trois visages de la peur), 1963, réalisé par Mario Bava, (Italie). Sur les trois sketchs, un seul (« le Téléphone ») peut faire penser à un giallo. Pas encore de tueur masqué, mais les bases sont lancées. PG
 
24 ore di terrore, 1964, réalisé par Tony Bighouse, (Italie) Des gangsters, réfugiés dans un château se font massacrer par un tueur mystérieux.. Une idée peu originale certes, qui se rapproche plus d’un Krimi que d’un giallo dont il a pourtant déjà quelques idées de bases (tueur inconnu agissant dans l’ombre, mise en scène des crimes assez macabre). PG
 
Delitto allo specchio (Les possédées du démon), 1964, réalisé par Jean Josipovici et Ambrogio Molteni, (Italie / France) A mi chemin entre le film d’horreur gothique et le giallo, « Il Delitto allo specchio » possède cependant suffisamment d’éléments cruciaux faisant partis des codes du second pour figurer dans cette liste PG
 
 
 
1ère époque : « Le crime était presque parfait ».
Avec « Sei donne per l’assassino »,  Mario Bava donne le ton. L’assassin masqué et ganté fait son apparition. Les pauvres victimes n’ont plus qu’a bien se tenir…
 
Sei donne per l’assassino (Six femmes pour l’assassin) 1964 réalisé par Mario Bava (Italie)
Un des premiers et surtout un des meilleurs giallis, réalisé de main de maître par Mario Bava, alors au sommet de son art. Celui en tout cas qui lance définitivement le fameux tueur masqué. GS
 
Assassinio made in Italy, (Assassinat à Rome) 1965, réalisé par Silvio Amadio (Italie / France / Espagne), Etant donné que Silvio Amado a réalisé deux giallis ( «  Il Sorriso della iena » et « Alla ricerca del piacere »), on a tendance à faire passer ce petit film policier pour un autre giallo, ce qu’il n’est pas vraiment. Le film est aussi connu sous le titre : « Il Segreto del vestito rosso ». G ?
 
Crimine a due, 1965, réalisé par Romano Ferrara, (Italie), Un des premiers films considérés comme un giallo. Une histoire classique : plusieurs meurtres en huis clos autours d’un homme riche dont plusieurs personnes convoitent l’héritage, orchestré par une ombre mystérieuse qui supprime un à un tous les obstacles pouvant la séparer du butin convoité. GS
 
La Donna del lago, 1965, réalisé par Luigi Bazzoni et Franco Rossellini (Italie). Figure sur pas mal de listes comme un giallo, il tient pourtant plus du film policier. G ?
 
Libido, 1965, réalisé par Ernesto Gastaldi et Vittorio Salerno (Italie) Un giallo des premiers jours, Pas de crimes sanglants, le réalisateur semblant vouloir privilégier le coté psychologique à l’action pure. GP
 
Il Mostro di Venezia, (Le Monstre de Venise) 1965, réalisé par Dino Tavella (Italie), Inspiré d’une œuvre d’Edgar Wallace (c’est pourquoi on hésite à le classer dans un giallo, puisqu’il pourrait tout aussi bien être considéré comme un Krimmi),cette fois-ci le tueur de l’ombre ne porte plus du cuir mais du caoutchouc et un masque de tête de mort. GS
 
Le Notti della violenza, (Callgirl) ,1965, réalisé par Roberto Mauri, (Italie). Certes il y a un tueur sadique, qui mutile ses victimes à visage couvert. Mais ce film n’a de giallesque que le visuel morbide de ses meurtres . GS
 
Il Terzio occhio (Le froid baiser de la mort) 1965 réalisé par Mino Guerrini (Italie) Un giallo des premiers instants qui ne laissera certainement pas beaucoup de traces dans la mémoire des cinéphiles GP
 
A... come assassino,1966, réalisé par Ray Morrison, (Italie). Plus un « whodunit » qu’un vrai giallo, mais possède déjà quelques éléments qui feront les codes du giallo : un mystérieux assassin, une ribambelle de jolies victimes, quelques faux coupables, une intrigue tournant autours d’une machination diabolique (ici un détournement d’héritage) et une solution finale assez invraisemblable. G ?
 
La Lama nel corpo (Les nuits de l’épouvante), 1966, réalisé par Elio Scardamaglia (Italie). Le tueur ganté, tout vêtu de noir, guette patiemment chacune de ses victimes qu’il tue armé de son beau rasoir. GS
 
2e époque : « Sur le fil du rasoir ».
Timidement amorcé dans « Libido » en 1965, le giallo psycho fait son apparition (avec ses titres si évocateurs…). Désormais, le giallo se divise… pour mieux regner ?
 
Col Cuore in Gola (Le cœur au lèvres / En 5è vitesse) 1967 réalisé par Tinto Brass (Italie/ France),Balbutiements du giallo érotico-psycho. Seul giallo réalisé par Tinto Brass. Ouf ! GP
 
Il Dolce corpo di Deborah, (L’Adorable corps de Deborah), 1968, réalisé par Romolo Guerrieri (Italie) Un giallo-psycho diablement hitchcockien. Une sombre histoire de machination avec en vue une prime d’assurance vie . GP
 
La Morte ha fatto l'uovo (La mort a pondu un œuf)1968 réalisé par Giulio Questi, (Italie/France) Ceux qui s’attendent à un giallo « classique » vont être déçus. GP
 
La Morte non ha sesso, (Le tueur frappe 3 fois) 1968, réalisé par Massimo Dallamano (Italie)
Pour respecter les codes naissants du giallo, les meurtres sont réalisés à l’arme blanche par un tueur « sans visage », tout ganté de cuir noir. coproduction italo-germanique un giallo assez réussi. GS
 
Nude… si muore, 1968, réalisé par Antonio Margheriti (Italie) Véritable giallo se déroulant dans un pensionnat de jeunes filles, avec assassin sadique. Le film sortit aussi sous le titre assez racoleur de « Sette Vergini per il Diavolo » (« 7 vierges pour le diable »). GS
 
Omicidio per vocazione (Homicide par vocation) 1968, réalisé par Vittorio Sindoni, (Italie)
Un giallo qui se cherche. Meurtres peu violents mais le coté accadabrantesque de l’intrigue peut permettre de le classer en giallo sadico. GS
 
Più tardi, Claire, più tardi, 1968, réalisé par Brunello Rondi, (Italie), Un giallo très classique, dont l’intrigue se rapproche bien plus d’un « Whodunit » agathachristien que d’un véritable giallo comme on les connaîtra plus tard. Mais il faut bien que jeunesse se fasse ! GS
 
Una Ragazza piuttosto complicata, 1968, réalisé par Damiano Damiani (Italie) Faire un giallo psycho d’après une œuvre d’Alberto Moravia, n’était pas un pari évident à tenir. GP
 
L’Assassino fantasma, L’assassin fantôme, 1969, réalisé par Javier Seto, (Espagne/ Italie/). Giallo psycho glauque et sordide. GP
 
La Contronatura 1969, réalisé par Antonio Margheriti (Italie / Allemagne). La passerelle entre le film d’horreur gothique et le giallo sadique. GS
 
Così dolce... così perversa (Si douce, si perverse) 1969, réalisé par Umberto Lenzi, (Italie). Giallo psycho assez déroutant tourné par un des maitres du genre. GP
 
A Doppia faccia (Liz et Hélèn) 1969, réalisé par Riccardo Freda (Italie / Allemagne). Considéré pourtant comme un giallo, ce film policier semble ne pas avoir réussi totalement à se démarquer de l’ambiance des Krimi. Cela est peut-être dû au scénario, tiré d’une œuvre d’Edgar Wallace. G ?
  
Femina ridens (1969) réalisé par Piero Schovazzapa (Italie), La version giallesque (et sexy)  avant l'heure de "Neuf semaines et demie. GS 
Femmine insaziabili (Perversion), 1969, réalisé par Alberto De Martino, (Italie /Allemagne), Ce film qui ne figure pas souvent dans les listes de giallis, est à découvrir, même si sa fin laisse un peu le spectateur … sur sa faim. GS
 
Interrabang, (Les allumeuses), 1969, réalisé par Giuliano Biagetti (Italie), Un giallo érotique (des plans pornos hards ont même été insérés dans certaines copies vidéos). GE
  
La Morte bussa due volte (La mort sonne toujours deux fois) 1969 réalisé par Harald Philipp (Italie / Allemagne) Un des premiers gialli qui utilise à fond les codes du genre : nudité, violence et meurtres en séries. GS
 
Orgasmo (Une folle envie d’aimer), 1969, réalisé par Umberto Lenzi (Italie). On confond souvent ce giallo avec « Paranoïa », un autre giallo de Lenzi qui a aussi Carroll Baker comme héroïne car « Orgasmo » est sorti aux USA sous le titre « Paranoïa », ce qui ne facilite guère les choses…. GP
 
Salvare la faccia, 1969, réalisé par Rossano Brazzi, (Italie / Argentine). Un giallo d’autant plus rare qu’il s’agit d’une coproduction entre l’Italie et l’Argentine. GS
 
Senza sapere niente di lei, 1969, réalisé par Luigi Comencini, (Italie), Petit giallo psycho, tournant lui aussi autour d’une sombre histoire d’héritage. GP
 
Una Sull'Altra (Perversion story)1969 réalisé par Lucio Fulci (Italie). Ici pas d’assassin mystérieux, ou de meurtres sanglants, le suspense est avant tout psychologique. GP
 
Yellow: le cugine, 1969, réalisé par Gianfranco Baldanello, (Italie), Giallo modeste qui oppose une fois deux plus des membres d’une même famille autours d’un héritage.GS
 
Cinque bambole per la luna d'agosto (L’île de l’épouvante),1970, réalisé par Mario Bava (Italie) Grand moment que ce film de commande : une sorte de pot-pourri entre un giallo, un livre d’’Agatha Christie et une partie de Cluedo. Du grand art. GS
 
Concerto per pistola solista, (1970), réalisé par Michele Lupo, (Italie). Une comédie qui sent bon le giallo, très proche au niveau de l’humour noir . GC
 
Le Foto proibite di una signora per bene  (Photos interdites d’une bourgeoise) 1970, réalisé par Luciano Ercoli (Italie / Espagne). Une sombre machination montée de toute pièce pour ce giallo plus porté sur le psycho que sur l’action proprement dite. GP
 
La Morte risale a ieri sera (La mort remonte à hier soir) 1970, réalisé par Duccio Tessari (Italie) Pas de meurtres à la chaîne, ni de criminel oeuvrant dans l’ombre, mais Tessari cerne merveilleusement la psychologie de tous ses personnages. GP
 
Nelle pieghe della carne (Dans les replis de la chair), 1970 réalisé par Sergio Bergonzelli
(Italie,/,Espagne). Du grand guignol façon giallo où personne il est beau, personne il est gentil. GS
 
Paranoïa 1970 réalisé par Umberto Lenzi, (Italie), Très psycho. GP
 
Il Rosso segno della follia, (Une Hache pour lune de miel), 1970, réalisé par Mario Bava (Italie), Fait nouveau, on connaît l’identité de l’assassin très vite. Il ne porte donc plus de gants ni de masque. Mario Bava casse un de ses premiers codes et engage son fils Lamberto comme assistant. Dommage ! GS
 
Le Tue mani sul mio corpo, 1970, réalisé par Brunello Rondi (Italie). Un giallo inégal, écrit par le scénariste fétiche de Fellini. GP
 
Il Tuo dolce corpo da uccidere, 1970, réalisé par Alfonso Brescia (Italie / Espagne), Giallo sans grand intérêt. . GP
 
 
 

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Published by djordj
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