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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 10:37
2e époque : « Sur le fil du rasoir ». (suite)
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Femmine insaziabili (Perversion), 1969, réalisé par Alberto De Martino, (Italie /Allemagne), avec Dorothy Malone (Vanessa Brighton), Robert Hoffmann (Paolo Satori), Lucianna Paluzzi (Mary Sullivan), Frank Wolff (Frank Donovan), John Ireland (Richard Salinger), Roger Fritz (Giulio Lamberti), Nicoletta machiavelli (Luisa Lamberti), Romina Power (Gloria Brighton). Paolo, jeune journaliste italien, débarque à los Angeles pour retrouver un vieil ami d’enfance, Giulio Lamberti. A la sortie de l’aéroport, il est attaqué par deux individus cagoulés qui veulent savoir ou se cache son ami. Le lendemain, Giulio meurt dans un accident de voiture. Aidé par le patron du journal Richard Salinger, Paolo va mener une enquête sur la disparition de son ami. Il découvre alors que ce dernier n’était pas celui qu’il croyait. Débauché, dévoyé, cynique et corrompu, Giulio travaillait pour la société International Chemical, et était l’amant de sa directrice, Vanessa Brighton. Paolo et Richard commencent donc a interroger tous ceux qui ont fréquenté de près ou de loin son ami, mais Richard est tué lui aussi alors qu’il avait rendez vous avec un certain Bill Steiner. Pendant ce temps, Paolo découvre que Giulio était sur le point de se faire licencier et qu’un mystérieux maître chanteur fait pression sur la société International Chemical, menaçant de publier des documents compromettants. Paolo, a force de persévérances va démasquer le vrai coupable, une vérité dure à admettre.
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A la limite du bon thriller made in USA, cet honnête giallo, réalisé par Alberto de Martino, nous laisse quand même un peu sur notre faim. Certes il y a quelques meurtres assez réalistes (une femme se fait dévorer le visage par des chiens, et pourtant ce n'est pas un Rotweiller), certes il y a pas mal de scènes de sexe, les personnages principaux ont tous de lourds secrets à préserver et chacun fait donc un suspect tout à fait probable, certes, l’assassin n’est pas du tout celui que l’on croyait, mais quelque part la magie n’y est pas, car justement tout cela fait trop américain (notamment la scène d’orgie ou les invités, tous complètement stoned, font l’amour en regardant une fillette se faire violer par des mercenaires dans un « snuff movie » que leur projette leur invité). Il y a en plus quelques invraisemblances : Paolo découvre que son ami avait des tendances homosexuelles, mais on ne nous présente que ses maîtresses. On verra ici pour son premier rôle, Romina Power, la fille du célèbre Tyrone Power, qui passe les trois quarts du temps nue, à faire l’amour aux amants de sa propre mère (d’ou peut être l’origine du titre français, « Perversions », complètement idiot.) Dans le rôle de la mère alcoolique névrosée, Dorothy Malone (Shelley Winters ne devant pas être libre). John Ireland joue un beau salaud, sadique à souhait. Robert Hoffman, le roi du giallo,interprète d’une façon plus qu’honnête le rôle du journaliste enquêteur qui n’hésite pas a risquer sa vie pour faire éclater la vérité. Ce film qui ne figure pas souvent dans les listes de giallis, rest e malgré tout à découvrir.

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