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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 16:58
3è époque: l'âge d'or (suite). 
La-Bestia-uccide-a-sangue-freddo--aff.jpg bestia-uccide-aff2.jpg 2fdc_1.jpgbestia-uccide-cover-4.jpgbestia-uccide-cover.jpg bestia-uccide-cover3.jpg
La Bestia uccide a sangue freddo, (Les insatisfaites poupées érotiques du docteur Hitchcock), 1971, réalisé par Fernando di Léo, (Italie) , avec Klaus Kinski (Dr. Francis Clay), Margaret Lee (Cheryl Hume), Rosalba Neri (Anne Palmieri), Jane Garret (Mara), John Karlsen (Professeur Osterman), Gioia Desideri (Ruth), John Ely (le jardinier),  Monica Strebel (Hélène, l’infirmiere), Giulio Baraghini (le policier). Dans un manoir gothique, transformé pour l’occasion en clinique de repos pour femmes belles et très riches, un tueur sadique trucide tout ceux qui passent à portée de sa main. Jusqu’à ce que la police lui tendent, enfin, un piège. 
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Un giallo sado vraiment kitch. De la bonne série B comme on les aime, avec Klaus kinski dans le rôle principal (celui du directeur de la clinique et donc le principal suspect)  et une floppée de jolies minettes qui se font refaire le minois à grand coup de rasoir, de masse d’arme, de Vierge de Nuremberg et autres armes moyen-ageuses dont toute la clinique (c’est un manoir, pratique pour le scénario) est décorée. On compte les morts par quinzaine, l’hémoglobine par hectolitres. On est loin du scénario bien ficelé à la Dario Argento. Les meurtres se succèdent à la chaine, entre deux scènes de sexe. Il faut dire que dans les patientes, il y a une nymphomane (Rosalba Néri),  deux lesbiennes (la pulpeuse Monica Strebel et la ravissante Jane Garrett) ainsi qu’une schizophrène (Goia Désideri) et une névrotique à tendances suicidaires (Margarette Lee) et qu’aucune d’entre elles, coté sexe, ne cède sa part au chien. Si les images sont, à l’instar de ses héroïnes, bien léchées, coté suspens le pauvre spectateur est très vite en manque.. On ne découvre l’identité du tueur que dans les dernières minutes du film, bien que cela soit évident dès le départ. Fernando di Léo, qui n’a jamais caché son mépris pour le genre “giallesque”, n’a en fait accepté ce film de “commande” que pour rendre service à son producteur. On sent donc son désintérêt profond dès la première image et le montage cahotique du film (qui changera du tout au tout selon les pays et les dates de sorties, ce qui fait qu’il existe au moins une dizaine de versions différentes du film) n’arrange pas les choses. Pourtant certains le considèrent comme un must du “giallo sado” alors que d’autres, tout aussi nombreux ne voient en ce film qu’une infame bouze indigne de la moins bonne des séries Z. Le mieux est donc que chacun se fasse son opinion. 
Num--riser0004.jpgLe film est sortit en vidéo (français/Italien), rebaptisé sous le titre (plus approprié que celui trouvé par des distributeurs peu scrupuleux lors de sa première sortie en France) “La clinique sanglante”.

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commentaires

lucisfere 30/12/2007 21:41

A noter une version intégrale avec des scènes pornographiques inintéressantes mais faisant parti intégre du long-métrage d'origine parue chez "RARO VIDEO" sous l'appellation Raro video & Nocturno presentano il cinema segreto italiano