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  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 11:32
3è époque: l'âge d'or (suite)
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Gli Occhi freddi della paura,
1971 réalisé par Enzo Girolami avec Gianni Garko (Peter Flower), Frank Wolf (Arthur Welt), Giovanna Ralli (Anna), Fernado Rey (Huez Flower), Karin Schubert (la femme du night club), Julian Mateos (Quill). Après avoir dragué le clone italien de Joan Collins dans un night club londonien (assez spécial), le sosie peroxydé de Nino Ferrer la ramène chez son oncle (car notre héros, qui jouit cependant de la fonction d’avocat du barreau, n’a pas encore les moyens de se payer sa propre garçonnière semble t-il et vit toujours chez son oncle à trente-cinq ans passés) et ce afin de se la taper tranquillement pendant que son juge de tonton fait des heures sup’ au bureau. Mal lui en prend car en arrivant chez « lui », avec sa conquête, Peter Flower est pris en otage par un sale individu qui ne semble pas être venu la uniquement pour piquer l’argent caché dans le coffre. En effet si le jeune Quill, puis Arthur Welt, son complice qui le rejoindra plus tard, ont décidé de « cambrioler » la maison du juge Flower c’est parce que le dénommé Welt a un vieux compte à régler avec le juge qui, d’après ses dires, l’a fait injustement condamner à une longue peine de prison en 1955. Et c’est pour retrouver les preuves de son innocence, que le juge doit planquer chez lui, que Welt a investit sauvagement la baraque. Pendant ce temps la, au bureau, le vieux juge bne se doute pas que son vieil « ennemi » a piégé son bureau dans l’intention de le faire sauter dès qu’il en franchira la porte. La mission de Peter, s’il l’accepte, sera donc d’essayer (dans l’ordre) de sauver sa peau, de sauver celle de sa compagne d’un soir, de sauver celle de son oncle et celle du magnifique chat persan de ce dernier qui semble bien être la seule créature innocente de ce film…
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Au mauvais endroit au mauvais moment, un avocaillon débauché tente de se transformer en héros d’un soir, histoire de ne pas finir en descente de lit comme le pauvre majordome de son oncle. Considéré comme un giallo, ce film ne comporte pourtant ni tueur masqué aux mains entachées de crimes crapuleux (giallo sado) ni triangle amoureux ourdissant de sombres machinations (giallo psycho), et la seule scène de sexe (pas de quoi en faire un giallo sexy) qui tombe ici comme un cheveu dans la soupe, se situe en plus au tout début du film et ne semble avoir été tournée que pour mieux vendre le film (d’où l’utilisation honteuse de la plastique magnifique de Karin Schubert à de seules fins « érotiques » gratuites). Lent, bavard, remplit de temps morts inutiles et de scènes complètement « hors sujet » (notamment celles de la fin, ou les protagonistes rendent leurs verdicts dans un tribunal complètement psychédélique), avec en plus des erreurs de raccords (voir plus bas), le film n’a que peu d’intérêts mis à part la musique jazzy et envoûtante d’Ennio Morriconne (facile, elles sont pratiquement toutes excellentes) et la présence de Fernando Rey dans un second rôle très ingrat (il passe la majorité de ses scènes au téléphone). On se demande d’ailleurs pourquoi il a fallu pas moins de trois scénaristes pour boucler cette histoire dont le sujet pourtant est loin d’être innovant… On retrouvera dans d’autres giallis beaucoup plus intéressant Giovanna Ralli (La polizia chiede aiuto »), Gianni Garko (« Il Fiore dai petali d’acciaio ») et Karin Schubert (« La casa della paura »), ce qui nous permettra d’oublier bien vite ce faux giallo aussi palpitant qu’un épisode des aventures de l’inspecteur Derrik.
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Erreur de raccord : Lorsque Quill découvre le cadavre du policier (à la 43è minute du film) dans le coffre de la voiture de police, le cadavre est couché de tout son long, la tête à droite (photo n°1). Dans le flash back (54è minute) ou Welt se souvient comment il a tué le policier et a placé son cadavre dans le coffre, la tête étant alors à gauche (photo n°2). Comment a-t-il fait pour se retourner de toute sa longueur alors qu’il était à l’étroit dans un coffre fermé et surtout en étant mort?
 
undefinedLe film est sortit en DVD (entre autres) chez SodementeCinema en anglais (versions sous-titrées française, copie remasterisée, mis-à-part le générique de fin ???) avec comme seul bonus la bande annonce.

 

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