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  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 20:39
2e époque : « Sur le fil du rasoir ». (suite)
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Il Dolce corpo di Deborah, (L’Adorable corps de Deborah), 1968, réalisé par Romolo Guerrieri (Italie) avec Carroll Baker (Déborah), Jean Sorel (Marcel), Evelyne Stewart (Susanne Boileau), Luigi Pistilli (Philippe), Michèle Bardinet (Le commissaire de police), Domenico Ravenna (le docteur), George Hilton (Robert). Alors qu’il est en voyage de noces avec sa femme Deborah, Marcel rencontre un vieil ami, Philippe. Ce dernier se remet à peine du suicide de sa fiancée Susan dont il accuse Philippe d’en être la cause. Depuis leur rencontre, Philippe ne cesse de harceler le jeune couple, ce qui effraye de plus en plus la pauvre Deborah qui commence à sombrer doucement dans la dépression, au point que le médecin du village est obligé de lui prescrire des calmants. Un soir, alors que Marcel est sorti, Deborah abuse des barbituriques, sombre dans le coma mais est sauvée de justesse par Robert, un jeune peintre habitant à coté de chez elle. Quelques jours plus tard, Philippe entre par effraction chez eux et essaye d’assassiner Déborah. Marcel intervient à temps et tue son ami. Il enterre ensuite le corps dans le jardin. Mais le lendemain matin, alors que Marcel est sortit, Deborah aperçoit Susanne et Philippe. Sous le choc, elle s’évanouit. Ces derniers alors mettent en scène son « suicide » en lui coupant les veines des poignets. Car non seulement Marcel n’a pas tué Philippe, mais en plus avec la complicité de ce dernier et de Suzanne il a organisé depuis le début cette mise en scène macabre afin de faire croire que sa femme, dépressive, avait mis elle même fin à ses jours, ceci afin de toucher son assurance vie. Mais tout ne se révèle pas être aussi simple…
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Un giallo-psycho diaboliquement hitchcockien. Une sombre histoire de machination avec en vue une prime d’assurance vie devant rendre riche à millions le dernier survivant d’un couple de jeunes « amoureux ». Mais si la victime n’était pas celle que l’on croit et si la faible proie n’était autre que l’impitoyable chasseur ? On découvre pour la première fois avec plaisir le couple giallesque Carroll Baker et Jean Sorel, couple que l’on retrouvera plusieurs fois dans plusieurs autres giallis et qui fonctionne à merveille tant les deux acteurs sont plus talentueux l’un que l’autre. Carroll Baker n’a jamais été aussi belle, aussi sensuelle et aussi « fragile ». On regrette cependant que la mise en scène n’ait pas été confiée à un cinéaste affirmé, comme Umberto Lenzi par exemple, plutôt qu’à un cinéaste de moindre envergure comme Romolo Guerrieri, qui n’arrive pas, malgré le brio de ses interprètes à rendre ce giallo plus palpitant qu’un épisode de « Julie Lescaut », et ce, malgré un retournement de situation assez inatendu à la fin du film. Nora Orlandi, qui signe la musique du film composa quelques années plus tard celle de deux autres giallis: "A doppia faccia" en 1969 et "La Strano vizio della Signora Wardh" en 1971.

Bande annonce du film:
http://www.youtube.com/watch?v=NjWzW5uqk3U&feature=related
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