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  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 23:33
3è époque: l'âge d'or (suite)
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La Notte che Evelyn usci dalla tomba (L’appel de la chair/Holocauste pour une vierge), 1971 réalisé par Emilio Miraglia (Italie), avec Anthony Steffen (Lord Alan Cunningham), Marina Malfatti (Gladys Cunningham) Giacomo Rossi-Stuart (Docteur Richard Timberlane), Erika Blanc (Susie), Rod Murdock (George Harriman), Joan C. Davies (Tante Agatha), Roberto Maldera (Albert), Umberto Raho (Farley), Maria Teresa Tofano (Polly). Lord Alan Cunningham a un petit problème : depuis que sa femme Evelyn est morte, il ne peut pas s’empécher de tuer des filles. Mais pas n’importe lesquelles : des rouquines, qui ressemblent étrangement à  Evelyn sa défunte épouse (qui lui revient souvent en rêve, courant nue dans les bois parmi les biches et les faons). Des prostituées qu’il amène dans son château en ruine, à qui il fait visiter sa salle de torture et à qui il en profite pour faire essayer des petits joujous que n’aurait pas dédaigné le divin marquis de Sade. Tout cela sous l’œil protecteur de son garde chasse (le frère de sa défunte épouse), à qui il donne de l’argent en échange de son silence. Un jour, grâce à son cousin Georges, il fait la connaissance de Gladys, une superbe poupée Barbie dont il tombe amoureux de suite et qu’il épouse dans la foulée (le film ne fait que 90 minutes, il ne faut donc pas traîner !). Mais une fois leur lune de miel terminée et qu’ils se retrouvent au château, non seulement le fantôme d’Evelyn commence à réapparaître, mais plusieurs personnes de son entourages sont mystérieusement assassinées…
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Un fantôme sérial killer ? Peu probable. Mais qui alors à intérêt à faire disparaître ainsi tous les proches de ce pauvre Lord Cunningham ? Car non seulement le beau frère se fait enterrer vivant, après avoir été paralysé par un serpent, mais la pauvre tante Agatha, qui ne se déplace qu’en fauteuil roulant, est assommée et laissée en pâture à une meute de renards affamés qui la dévorent vivante. Et puis il y a aussi le gardien du cimetière. Un cimetière ou apparemment il ne fait pas bon de se promener la nuit mais ou curieusement tout le monde se rend chaque soir après minuit… Les fausses pistes concernant l’assassin sont nombreuses entre le seigneur et maître des lieux, la jeune femme qu’il vient d’ épouser (pour le meilleur ou pour le pire ?), le psychiatre qui le suit depuis fort longtemps, le cousin partouzeur etc.. etc.. Le réalisateur Emilio Miragliafait, dont c’est le premier giallo, fait très fort malgré une ou deux petites erreurs (voir plus bas). Jouant à fond la carte de la nécrophilie, le réalisateur nous offre une panoplie de meurtres particulièrement macabres. Erika Blanc, en victime (pas si innocente) est absolument superbe. Mais la palme revient à Marina Malfatti dont les décolletés nombreux et superbes sont dignes d’un Donald Cardwell qui aurait viré sa cutti. (voir article suivant) 

lanottecheevelynuscidallatomba-dvd.jpgLe film est sortit en DVD chez NOSHAME vidéo (en italien sans sous-titre ni bonus mais dans une copie originale restaurée) et aussi dans le coffret Emilio Miraglia Killer Queen, comprenant ce giallo plus le suivant et non moins très réussi :"La Dama rossa uscide sette volte", plus une petite statuette représentant la fameuse dame rouge en prime...
 

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