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  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 10:28
3è époque: l'âge d'or (suite)
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Quattro mosche di velluto grigio (Quatre mouches de velours gris) , 1971, réalisé par Dario Argento (Italie),  avec Michael Brandon (Roberto Tobias), Mimsy Farmer (Nina Tobias), Jean-Pierre Marielle (Gianni Arrosio), Bud Spencer (Godfrey),
Francine Racette (Delia), Aldo Bufi Landi (le pathologiste), Calisto Calisti (Carlo Marosi), Fabrizio Moroni (Mirko), Marisa Fabbri (Amelia), Costanza Spada (Maria), Stefano Satta Flores (Andrea). Batteur dans un groupe de rock  Milanais, Roberto reçoit d’inquiétants appels téléphoniques d’un mystérieux inconnu qui semble aussi le suivre partout où il va. Réussissant cependant à le coincer lors d’une de ses « filatures », Roberto tue accidentellement  l’inconnu. Ni une, ni deux, dès le lendemain, le jeune musicien trouve dans sa boite aux lettres une enveloppe contenant des photographies le montrant en train de poignarder l’inconnu. Puis quelqu’un tue un à un tous les membres de son entourage, du détective privé qu’il avait chargé de découvrir l’identité du mystérieux inconnu à ses meilleurs amis.
 undefined undefinedQuattro-mosche-di-velluto-grigio-53.jpg Quattro-mosche-di-velluto-grigio-58.jpg
Quattro-mosche-di-velluto-grigio-48.jpgQuattro-mosche-di-velluto-grigio-42.jpg Quattro-mosche-di-velluto-grigio-45.jpg Quattro-mosche-di-velluto-grigio-21.JPGQuattro-mosche-di-velluto-grigio-49.jpgQuattro-mosche-di-velluto-grigio-14.JPG
Dernier volet de la trilogie animale (commencée avec « L’oiseau au plumage de cristal » suivit de « Le chat à neuf queues », « Quatre mouches de velours gris » est, curieusement, l’un des gialli les moins connu de Dario Argento, en tout cas l’un des plus difficiles à trouver (et ce depuis longtemps) en vidéo (dans quelque pays que ce soit). Argento avait besoin « d’oublier » l’ambiance typiquement américaine de son précédent giallo, « le chat à neuf queues », qui lui avait été imposée par les producteurs. Il renoue donc avec les codes chers au genre. L’intrigue est tarabiscotée à souhait, les diverses étapes de l’enquête policières sont bien évidement ponctuées de meurtres sanglants orchestrés par un mystérieux assassin dont on ne voit jamais le visage, caché par un chapeau, et portant des gants de cuir noir. Le coupable est évidement loin d’être celui auquel on pensait depuis le début. Une bonne vieille bouteille de JB traine dans le coin et le titre fait référence à un animal. Ainsi qu’à une expérience scientifique qui tenterait à prouver qu’une personne qui va mourir, enregistre sur sa rétine la dernière image qu’elle voit. Cela tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, on est pas censé y croire une seconde, mais comme cela permettait au scénariste de boucler l’histoire sans trop se casser la nénette... on jouera les bons princes et on gobera les quatre mouches d’un seul trait ! On découvre avec surprise dans le rôle (assez original) d’un détective homosexuel un Jean-Pierre Marielle totalement « cages aux folles » (une vision très machiste, donc italienne, du giallo sur l’homosexualité, considéré alors comme un vice et donc punissable de mort – sort peu enviable mais obligatoire de chaque homosexuel, homme ou femme, dans un giallo) qui finira bien sur sous les coups de l’assassin. Face à lui, et pour une fois sans son compère Laurel&Hardiesque, un Bud Spencer au mieux de sa forme. Mimsy Farmer en Giallo-Queen du jour est un véritable joyau qui relève encore un peu plus l’éclat du film. Michael Brandon, dont c’était un des premiers grands rôles, ne semble pas aussi à l’aise que ses camarades, mais s’en tire avec les honneurs du à son rôle. 
A noter: une petite erreur dans une scène: dans la séquence ou Jean-Pierre Marielle poursuit le fameux assassin inconnu dans le métro Milanais, il descend à la station "Lotto" qui curieusement dans le plan suivant, alors que le métro vient de quitter la station, s'apelle désormais "Duomo". (désolé je n'ai pas pu tirer une meilleure photo). 
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La station se trouve certes sur la même ligne, mais comment à t'il pu se taper 7 stations en restant au même endroit?

Quattro-mosche-di-velluto-grigio-aff08.3.jpgLe film est sortit en DVD en italie et comporte quelques bonus dont un documentaire sur le film. A quand une sortie en france?

 

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