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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 11:54

3è époque: l'âge d'or (suite) 
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La Tarantola dal ventro nero, (La tarentule au ventre noir), 1971, réalisé par Paolo Cavara (Italie), avec: Giancarlo Giannini (Inspecteur Tellini), Claudine Auger (Laura), Barbara Bouchet (Maria Zani), Rosella Falk (Franca Valentino), Silvano Tranquill (Paolo Zani), Annabella Incontrera (Mirta Ricci), Barbara Bach (Jenny), Ezio Marano (le masseur), Stefania Sandrelli (Anna Tellini), Giancarlo Porte (Mario)Nino Vingelli (Inspecteur Di Giacomo). Maria Zani meurt assassinée après que son mari ait découvert des photos d’elle, nue, dans les bras d' un autre homme. La police suspecte le mari cocufié mais deux autres jeunes femmes son bientôt tuées de la même manière (après avoir été paralysée avec une aiguille plantée dans la base de son cou, la victime est éventrée, vivante bien sur !). La thèse de la vengeance conjugale est donc rapidement écartée, d’autant que l’inspecteur Tellini qui dirige l’enquête a trouvé un autre dénominateur commun entre les victimes : elles fréquentaient toutes le même institut de beauté, dirigée par la belle Laura, et étaient toutes victimes d’un même maître chanteur qui avait envoyé, peu de temps avant leurs morts,  des photos de leur infidélité conjugale à leurs maris. L’inspecteur doit se dépêcher car il pense que sa femme, qui fréquente le même institut, pourrait bien être la prochaine victime du mystérieux assassin.
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Un giallo comme on les aime, c'est-à-dire avec une histoire qui tient bien la route, de jolies actrices qui ne rechignent pas à montrer leurs dodus croupions, une foule de meurtre bien sadiques exécutés par un assassin ganté (ici en plus il porte des gants en latex, ce qui accentue encore plus un effroyable sentiment de terreur incontrôlable) qui éventre ses victimes après les avoir paralysé avec du venin de guêpe ( Brrrrrr ! cela fait froid dans le dos, surtout lorsque l’on découvre que les pauvres victimes sont toujours conscientes lorsque, muni de son canif, le vilainpabo commence à ouvrir leur jolie bedaine…). Le policier, héros principal cette fois-ci de l’intrigue, n’a plus rien du pauvre inspecteur incompétent auquel le genre nous avait habitué jusqu’alors. C’est Giancarlo Giannini, que l’on ne présente plus, qui prête avec talent ses traits à ce personnage totalement habité par une multitude de doutes, de contradictions et de peurs, souvent dépassé par des évènements dans lesquels, au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête, il devient de plus en plus impliqué personnellement puisqu’il découvre à la fois l’infidélité de sa jeune et charmante épouse et le fait qu’elle pourrait bien être la prochaine victime du tueur. Un choix cornélien s’offrant alors à lui : sauver l’infidèle ou laisser le tueur œuvrer tranquillement avant que de le tuer à son tour, le plus « légalement » du monde et être ainsi débarrassé des deux pour le même prix… Le reste du casting ne fait pas déshonneur au film : trois magnifiques « James Bond Girls » : Claudine Auger (« Opération tonnerre »), la sublimissime Barbara Bach (« L’espion qui m’aimait ») et Barbara Bouchet (« Casino Royal », le premier celui avec David Niven en 0007), toutes trois déja habituées aux rôles de victimes giallesques, plus trois autres Giallo-Queens incontournables: Rossella Falk, Annabella Incontrera et mademoiselle J.B, désormais indispensable à tout bon giallo qui se respecte. « La Tarantola dal ventro nero » fut le premier des deux gialli que réalisa Paolo Cavara (le deuxième étant l’excellent « E tante paura » avec une autre James Bond girl : Corinne Cléry). 
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La musique est signée comme d’habitude (ou presque) par Ennio Morricone et dirigée par un autre habitué des gialli: Bruno Nicolaï.
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Ceux qui se demandent à quoi peut bien correspondre le titre doivent savoir qu'en fait le tueur s'inspire de la méthode de la guêpe Pepsis (et non pas la guêpe Coka, beaucoup plus pacifique...)  pour tuer ses victimes.En effet, la guêpe Pepsis aiguillone sa proie (en générale sa préférée est la tarentule noire, d'ou le titre, bien que dans le film il sagt d'une autre espèce) qu'elle aiguillone derrière la tête, puis, une fois que l'araignée est paralysée, elle lui ouvre le ventre, y dépose ses larves qui vont s'y loger, gratis, puis lui bouffer les intestins,le foie, les rognons etc... pour se nourrir, y grandir avant d'en sortir et de devenir à leurs tours des vilaines bestioles qui picottent. Pas folle la guêpe !
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A signaler un détail incongru au milieu du film: la scène se déroule dans l'arrière salle de la boutique de mode d'Annabella Incontrera, une pièce remplie de mannequins en cires, des mannequins représentants uniquement des femmes puisqu'elle a une boutique de mode féminine. Alors qu'elle est poursuivie par le maniaque aux gants de latex, Annabella Incontrera se heurte à ses différentes statues inanimées, en renverse une partie et tout à coup bouscule... un chef opérateur qui se trouvait dans le champs... A moins que la production n'étant pas assez riche pour se payer quelques mannequins supplémentaires n'ait demandé a un accessoiriste de faire de la figuration... En tout cas cela surprend
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Num-riser0002.jpgLe DVD existe en italien chez RHV et comporte comme bonus: une galerie photo avec quelques unes du réalisateur en "action", la bande annonce originale et une interview de Lorenzo Danon, le fils du producteur, qui avait aussi pondu le sujet.

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