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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 16:44
3è époque: l'âge d'or (suite) 
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Qualcosa striscia nel buio, 1971, Réalisé par Mario Colucci (Italie), avec Farley Granger (Spike), Lucia Bose (Sylvia Forrest), Stevio Rosi (Docteur Williams), Mia Genberg (Susan West), Dino Fazio (Inspecteur Wright), Giacommo Rossi-Stuart (Donald Forrest), Angelo Francesco Lavagnino (Professeur Lawrence), Franco Beltrame (Sam), Loredana Nusciak (Lady Sheila Marlowe). Deux voitures  se poursuivent à folle allure sous une pluie battante. Dans la première, Spike, un dangereux assassin. Dans l’autre, l’inspecteur Wrightt et son collègue le Détective Sam, son collègue et ami. La course s’achève dans un fossé, mais ce n’est pas pour autant que l’inspecteur crie victoire, car à cause de la tempête, la route est coupée et il est obligé de se réfugier, avec son prisonnier, dans la première maison venue, en l’occurrence un château. Il n’est d’ailleurs pas le seul, puisque 5 autres personnes (un médecin, son assistante, un couple en pleine crise et un professeur de philosophie adepte de sciences occultes) ont eu la même idée. Ils sont accueillit par la châtelaine, qui au cours du dîner leur raconte la terrible mort de l’ancienne propriétaire, une certaine Lady Sheila Marlowe. Lancée dans son histoire, ellepropose d’organiser une séance de spiritisme pour rentrer en contact avec la fameuse Lady. Mais une fois le fantôme de l’ancienne propriétaire « réveillé », les invités commence à disparaître les uns après les autres…
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Un giallo qui louche vers le cinéma d'horreur gothique britanique, sans jamais lui arriver à la cheville, hélas. Mario Colucci signe ici son deuxième et dernier film et nous prouve, s'il en était encore besoin, qu'il n'est ni un bon scénariste (il a signé les scénarii de sept films, septs daubes), ni un bon metteur en scène. Malgré un casting des plus intéressants (l'acteur Hitchcockien Farley Granger, la belle Lucia Bose, la mère de Miguel, ou encore Giacommo Rossi-Stuart  qui jouait déja dans "La controfigura" ou "La Notte che Evelyn usci dalla tomba"), le film s'embourbe dès la première image (normal, il pleut dès le générique!), multiplie les invraissemblances, les erreurs de raccord (notament au niveau de la cravate de Stevio Rossi, qui apparait et disparait aussi soudainement qu'elle réapparait - la cravate fantôme, une nouvelle idée originale...). Le chef opérateur devait déja être atteint de DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l'Age), tellement certaines scènes sont sombres (notament au début dans les voitures), voir carrément floues. Les effets spéciaux quant à eux sont dignes du Guignol du jardin des Tuileries et la musique à du se vendre comme somnifère dans toute bonne pharmacie. Bref un film tellement raté qu'à coté les films de Jean Rollin mériteraient un Oscar.
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