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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 10:22

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Rendons ici hommage à un acteur dont on parle peu, je dirais même très très peu, vu les difficultés que j'ai eu pour trouver quelques renseignements sur lui, et qui pourtant contribua largement au déveolppement et au succès du Cinéma bis Italien, particulièrement le Western Spaghetti, mais aussi le Giallo, j'ai nommé: Giacomo Rossi-Stuart.
On ne sait pas grand chose de lui, si ce n’est qu’il est né à Tody, en Italie, le 25 août 1925. Marié à un ravissant Top Model mi-allemande, mi-hollandaise, il a eut un fils, Kim (baptisé ainsi à cause du livre de Rudyard Kipling), qui a épousé lui aussi une carrière cinématographique comme son père. Un père qui non seulement joua dans plus de quatre-vingt films (il débuta en 1956 dans « Londra chiama Polo Nord »),  dont la plupart furent, comme je le disais,  des Westerns Spaghettis, mais qui écrivit aussi un scénario: "La notte dell'alta marea", réalisé par Luigi Scantini, avec Pam Grier et Anthony Steel en vedettes et joua même l'assistant-réalisateur sur deux des films du même metteur en scène: "La Ragazza dalle pelle di luna' (un film plus ou moins érotique se déroulant aux Seychelles, ce qui laisse à penser que l'équipe fut donc assez réduite...) et "Blue Nude", une sorte de "Macadam Cowboy" hétéroïsé dans lequel il jouait un odieux maître chanteur...
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En ce qui nous concerne, Giacomo Rossi Stuart s’illustra dans 9 gialli, et pas des moindres:
Le tout premier fut ce que j’appellerais un Giallo Psycho, «L’assassino fantasma », une coproduction Italo-Espagnole de Javier Seto datant de 1969, malheureusement très mal exploité par son metteur en scène, malgré une idée scénaristique assez originale (une histoire de rivalité amoureuse de jumeaux débouchant sur une machination diabolique), qu’il tourna sous le pseudonyme de Jack Stuart
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Il se retrouve en 1970 au générique de « Concerto per pistola solista », un giallo très Agatha Christien ou, suite au décès du patriarche, toute une famille voit ses membres se faire tuer, un à un, par quelqu’un visant vraisemblablement l’héritage.
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Un rôle tout à fait secondaire, tout comme celui qu’il joua dans « La Controfigura » de Romolo Guerrieri l’année suivante.
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Abonné aux seconds rôles il enchaîne avec le film d’Emilio Miraglia, « La notte che Evelyn usci dalla tomba », dans lequel il joue un psychiatre, meilleur ami d’Antonio de Teffe, victime d’une sombre machination orchestrée par sa femme. Un rôle qui a son importance, même s’il ne fait que de, trop, courtes apparitions.
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Dans « Qualcosa stricia nel buio », il est marié avec la bellisssima senora Lucia Bose et se retrouve coincée avec elle et six autres personnes par une nuit d’orage dans un château hanté ou le fantôme de l’ancienne propriétaire à des idées de meurtres. Un giallo complètement raté.
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Heureusement, le prochain giallo sera d’une autre trempe : Dans « Sette scialli di setta gailla », de Sergio Pastore, il est le mari infidèle de Sylvia Koscina, une directrice de mode qui voit ses mannequins se faire assassiner. Un rôle enfin à la juste mesure de son talent, qui lui permet d’apparaître plus de cinq minutes consécutives !
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En 1973, il apparaît dans le surprenant « La morte ha sorriso all’assassino » de Joe D’Amato, un giallo qui louche vers des ambiances à la Edgard Allan Poe aux cotés d'Ewa Aulin et Klaus Kinski.
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Dans le suivant, « La sanguisuga conduce la danza », il est le Comte Richard Marnack, un châtelain, tendance Barbe Bleue, qui, ayant invité une troupe de comédiens à venir jouer dans son château Irlandais, va faire perdre la tête à plus d’une comédienne…
sanguisuga-conduce-la-danza-9.JPGsanguisuga-conduce-la-danza-10.JPG.
Enfin, dans son dernier giallo, « Il vizio ha le calze nere », il se retrouve au cœur d’une série de meurtres étranges visant des femmes ayant posé sur une même photographies quelques années auparavant. Un petit rôle qui lui aussi a son importance, mais ne lui donne toujours pas la vedette pour autant hélas.
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Il quittera le cinéma en 1979, pour devenir éleveur de chevaux et ne reviendra devant les caméras que deux fois, pour faire plaisir à son ami le réalisateur Umberto Lenzi. Il disparut à Rome le 20 Octobre 1994

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Published by djordj - dans giallo kings
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