Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
  • Contact

Recherche

29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 14:13

4è époque: le train-train de l'ennui (suite):
 
Omicidio a Luci blu (1991), réalisé par Alfonso Brescia, Italie, avec Florence Guérin (Starlet Dubois / Chérie), David Hess (Sergent Flanagan), Brian Peterson (Ted Harris), Joseph Misiti (Mike), Wendy Windham (1ère prostituée), Linda Udino (2è prostituée), Sonia Topazio (3è prostituée). A New-York, un sérial killer poignarde ses victimes et leur laisse une grenade entre les jambes. Le sergent Flanagan qui suit sa piste n’a encore trouvé aucun indice pouvan lui fournir l’identité du coupable. Pendant ce temps, le ravissant Top model  Starlet Dubois se transforme la nuit en prostituée (sous le nom de Chérie) arpentant âprement le macadam à la recherche de l’assassin de son frère Roy, un ancien marine. Personne ne connaît la double identité de la jeune femme, pas même Mike, un jeune artiste peintre qui est aussi son collocataire. Un soir, un client japonais maltraite Chérie. Le lendemain, on retrouve son cadavre avec une grenade entre les jambes. Comme Mike se trouve sur les lieus, il est aussitôt considéré comme suspect principal et arrêté. Starlet fait la connaissance de Ted Harris qui tombe amoureux d’elle. Entre temps, d’autres meurtres ont lieus, et la vie de Starlet est désormais menacée car le tueur connaît désormais sa double identitée…
 
Voulant profiter du succès transalpin des films  « Body Double » et « Des jours et des nuitys de China Blue », respectivement  de Brian De Palma (en italien le tire est « Omicidio a Luci rose ») et de Ken Russel, quelques producteurs véreux confièrent à Alfonso Brescia la réalisation de ce pauvre gialli. Un gialli sans saveur, malgré le nombre important de scènes nous faisant découvrir, sous tous les angles, la croupe incendiaire de Florence Guérin (le seul talent caché de la belle « actrice ».On s’ennuie ferme durant cette longue succession de scènes plus ou moins érotiques qui semblent vouloir meubler le vide incommensurable du scénario. Et à part la scène du meurtre du barman, qui semble avoir été un peu soignée, on ne peut pas dire que l’on ait grand-chose à se mettre sous la dent. Le fin est absolument scandaleuse tant elle est bourrée de clichés (notament sur l’identité de l’assassin). A oublier très vite !

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires