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  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 08:56

4è époque: le train-train de l'ennui (suite):
 
La Ragazza di Cortina,
1994, réalisé par Maurizio Vanni, (Italie), avec Vanessa Gravina (Mara), Isabel Russinova (Uba), Stefano Abbati, Paolo Calissano, Lorenzo Flaherty, Alessandro Ragazzini, Manuela Lanternino, Renato Merlino. Fuyant un mari possessif et violent, Mara, prisonnière d’un lourd et traumatisant secret datant de sa plus jeune enfance va se cacher dans un chalet isolé des environs de Cortina. La, elle va faire la connaissance d’un couple avec qui elle va sympathiser et va aussi faire la connaissance d’un autre homme qui va devenir son amant. Mais Mara va de nouveau avoir à affronter les fantômes de son passé.


"La Ragazza di Cortino" est le premier et dernier film de Maurizio Vanni. Ouf!  Tant mieux ! Car, on arrive très vite à la vision d’un tel film à se poser légitimement la question de son utilité. A quoi, ou à qui, sert-il ? Maurizio Vanni aurait mieux fait peut-être de se payer une bonne séance d’analyse chez un psy, plutôt que d’essayer de jouer au réalisateur. Non seulement il ne possède aucun talent en tant que metteur en scène, mais en plus, au niveau de la direction d’acteurs c’est encore pire. Le caractère des personnages est totalement dépourvu de psychologie et l’on a continuellement l’impression que leurs problèmes ne peuvent évoluer que si ils subissent une violence psychologique ou un rapport physique tout aussi violent. Et il y a pas mal de scènes « physiques », vu que la petite mère Mara n'est pas la derniere a se lancer à corps perdu (mais pas pour tout le monde) dans de nouvelles aventures de "Peggy la Cochonne" (un nouvel amant au bout d'un quart d'heure- ou a peine plus- de film, bravo !!!!!) ! Le réalisateur ainsi que les scénaristes n’ont peut-être pas bien compris la différence qui existe entre mettre à nu leurs personnages et les mettre tout nu. Que dire du secret traumatisant de l’héroïne, si ce n’est que la seule victime de ce médiocre psycho giallo est et restera l’oncle Freud à qui on a rien demandé et qui désormais se retourne sans cesse au fond de sa tombe. Comme d'habitude, ce film a été classé dans la catégorie des Gialli alors qu'il n'en a aucune des caratéristiques. A croire qu'il fallait faire encore croire à l'époque que le genre n'était pas moribond.
 Le film existe en DVD Italien

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