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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:28

Si je cite ce film, c'est par ce qu'il figure dans cet excellent bouquin qu'est "Giallo di farbe des todes", malheureusement uniquement en allemand, qui reprend, un peu comme ce blog, heureusement en Français, la chronologie des gialli. Mais vous verrez plus loin pourquoi, contrairement au livre pré-cité, je ne l'avais pas inclu dans ma liste.

1ère époque : « Le crime était presque parfait ».

La Jena di Londra,
(1964), réalisé par Gino Mangini  (Italie) avec Bernard Price (Docteur Edwards), Diana Martin (Muriel), Tony Kendall (Henry), Denise Clar (la gouvernante), Luciano Pigozzi (sous le pseudo Alan Collins), Robert Burton, Thomas Walton, John Matthews, James Harrison, Annie Benson, Claude Dantes, Anthony Wright. Londres, dans les années 1880. Un tueur en série particulièrement sanguinaire, surnommé "la Hyène" a été arrété et condamné à être pendu, pour le plus grand soulagement de la population. Malheureusement, peu de temps après son exécution, de nouveaux crimes sont commis, dans un petit village nommé Bradford, bourgade jusque la  apparement tranquille... Scotland Yard mène l'enquète, découvre que le corps de la Hyène a mystérieusement disparu après son execution et qu'un savant, le docteur Edwards, pourrait bien avoir trop lu Robert Louis Stevenson. Et pendant que le docteur Jekill, le mystère Hyde... c'est bien connu!
 
Ce film est une petite rareté bien agréable a regarder, même si, pour ma part, je l'assimile plus à un KRIMI (genre de film policier allemand,très populaire au début des années 60, et généralement adapté d'un livre du génial Edgard Wallace- d'ou est justement tiré ce film...!). Mais qu'importe, après tout le giallo comme je le disais au tout début de ce blog, a été plus que largement inspiré par le Krimi. L'histoire est relativement simple (et sans surprise): Le film commence par une pendaison, celle d'un dangereux criminel surnommé "la Hyène". Un savant légèrement frappadingue vole le corps du criminel à la morgue et, après avoir ponctionné le cerveau du cadavre, s'injecte la substance à lui même, se retrouvant ainsi avec l'esprit du tueur en lui... Inutile donc pour le spectateur de chercher bien lontemps qui peut bien être le sadique qui étrangle ces pauvres jeunes filles à la tombée de la nuit. Scotland Yard met un peu plus de temps, mais finit bien sur aussi par découvrir le vrai coupable. Gino Mangini, qui réalisé en fait ce film sous le pseudonyme d’Henry Wilson, nous offre la un honnète polar, ni meilleur ni pire que la pluspart des Krimi de l'époque. Les dialogues ont un peu vieilli, ce qui donne au film un petit gout "Vintage". A sa décharge, Gino Mangini fut plus un scénariste, spécialisé surtout dans les péplums ("La terreur des barbares", David et Goliath", "Maciste et les cyclops", Jules César contre les pirates" - jamais entendu parler...- ), qu'un véritable metteur en scéne. "La jena di Londra est sa seconde réalisation (il ne réalisa que six films) et il en écrivit aussi le scénario, largement inspiré comme j le disais d'un livre d'Edgard Wallace. Les plus cinéphiles d'entre vous auront reconnu parmi les acteurs, le beau Tony Kendall qui joua l'année précédente aux cotés de Christopher Lee dans ce chef d'oeuvre du film d'horreur gothique italien de Mario Bava : "Le corps et le fouet" et qui sera surtout célèbre quelques années après pour son interprétation du célèbre espion aventurier "Jo Walker", dans la série des Komissar X, dont je vous parlerais dans mon futur blog  sur les espions transalpins:  "Le tibre se parfume à la dynamite".

Le film était sortit en VHs, malheureusement je ne sait pas s'il existe en DVD.

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