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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 09:00

L'ombra dell'assassino, ( Scream and die), 1973, réalisé par José Ramón Larraz, (Italie / Espagne/ Uk), avec Andrea Allan (Valerie), Anabella Wood (Stella), Maggie Walker (Tante Suzanne), Alex Leppard (Terry), Karl Lanchbury (Paul), Lawrence Keane (Mike), Peter Forbes Robertson (Horny), Judy Mathson (Lorna). Valérie Jennings fait partie de cette race de belles blondes appellées mannequins révant de devenir Top Model et prête à tout pour parvenir à son rêve...Elle est courtisée par Kent, un photographe qui en pince pour elle, mais elle ne pense qu'au "beau" Terry, un voyou sans scrupule, qui l'emmène d'ailleurs avec elle dans son dernier "coup foireux", une maison isolée ou, normalement, il devrait facilement faire main basse sur des bijoux de grande valeur... Mais rien ne se passe comme prévu, non seulement il n'y a pas de bijoux mais en plus un homme et une femme débarquent sans crier gare au moment même ou Terry et Valérie comptaient se faire la malle. Cachés, nos deux malfrats en herbe assistent, voyeurs improvisés, aux ébats du couple, ébats qui se terminent par le meurtre sauvage de la demoiselle, que son partenaire poignarde allègrement avec son "cran d'arrêts", insensible aux cris de la jeune femme. Profitant du fait que l'assassin se soit eclipsé dans la salle de bains pour nettoyer son couteau, Valerie, qui à ses vapeurs, mets les voiles, tandis que Terry disparait lui aussi, mais Dieu seul sait ou ? N'ayant pas les clefs de la voiture, Valerie s'enfuit à travers bois, poursuivie par le tueur qui s'est enfin rendu compte de sa présence (son parfum ou le fait qu'ellle fait quand même beaucoup de bruit pour quelqu'un qui devrait, dans sa situation, faire preuve de discrétion?). Finalement, elle parvient à semer son assassin aux abords d'un cimetière et à regagner son domicile. Le lendemain matin, elle apperçoit par la fenêtre de son appartement, la voiture de Terry, garée en bas de chez elle. Elle y récupère même son press book, qu'elle avait totalement oublié. Qu'elle n'est pas sa surprise de constater qu'a l'interieur il y manque une photo. Dès lors, Valerie sait qu'elle figure en bone place sur la liste des prochaines victimes du meurtrier...


Drôle de giallo que cette co-production internationnale. Le cinéaste ibérique José Ramon Larraz (dessinateur, photographe et cinéaste émmigré en Angleterre dans le milieu des années 60 en plein boom du "swinging London") n'est certes pas n'importe qui, mais cela ne lui donne pas forcément de droit de faire n'importe quoi!!!. Les invraisemblances scénaristiques se multiplient tout au long de ce giallo  qui donne curieusment l'impression au spectateur qui a le privilège de voir ce film (sortit si mes souvenirs son bons uniquement en vidéo, jamais en salle, au moins en France) qu'on le prend pour un crétin! Passons sur le fait que notre héroïne, apparement bien sous tous rapports, se retrouve avec son petit ami (une belle frappe) au beau milieu de la nuit et du brouillard, dans une maison isolée en train de faire un Fric-Frac. Passons sur le fait qu'ils soient les témoins involontaires d'un meurtre. Peut-on quand même passer sur le fait que notre héroïne s'enfuit sans demander son reste et surtout sans se soucier de savoir ce qu'est devenu son amant, qui est surtout son chauffeur !!! Et sans lequel elle ne peut plus quitter les lieux? Solution de rechange: la belle s'enfuiut à travers les bois, poursuivie par le mystérieux tueur... Pratique et cela permet de faire passer le temps. Mais pendant ce temps la, on ne se préocupe toujours pas de savoir ce qu'est devenu le petit ami!!!  Qui réapparaitra, bien sur mort, dans un placard bien plus tard, alors qu'on avait oublié (lh'éroine aussi) jusqu'à son existence. Puis, on tombe de Charrybe en Scylla:.. L'assassin, qui pourtant à un portrait de notre ravissante idiote d'héroine (qui, quand elle va commettre des larcins dans des lieux isolés, emmène avec elle son press-book !!!!), mais semble aussi idiot que notre blondasse, tue la meilleure copine à la place de l'autre. Un étranger emménage au dessus de chez elle et Paul, un garçon qui travaille avec elle et qui, jusque là timide n'avait jamais essayer de la draguer, commence à lui faire la cour. Mais non seulement, tout cela ne l'intrigue pas mais en plus, elle  trouve le benet si chou, qu'elle accepte de se rendre le week end suivant dans la maison de sa tante, sans se rendre compte que la dite maison en question n'est autre que celle ou a eu lieu le crime !!! Ce n'est qu'en trouvant le cadavre de son (ex) petit ami, plus celui de la première victime, plus encore un autre - qui celui-là ne porte pas de costard- qu'elle comprendra qu'il se passe quelque chose dans cette foutue barraque et que son Popaul semble, en plus, entretenir des relations méchament incestueuses avec sa tantine... On ne dévoilera pas la fin, inutile de s’appeler Colombo pour connaître le véritable assassin. Surtout que , depuis le début, seules deux personnent peuvent en toute logique concourir au statut de "coupable idéal".  Un giallo raté mais bon... on en a vu d'autres!!!

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