Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
  • Contact

Recherche

9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 15:27
Les ibères sont rudes, c'est bien connu ! voilà un giallo espagnol pas très connu mais ma foi fort sympathique !

Los Ojos azules de la muñeca rota (1973), réalisé par Carlos Aured (Espagne) avec: Paul Naschy (Gilles), Diana Lorys (Claude),  Eva Leon (Nicole), Ines Morales (Michele), Antonio Pica (l’inspectuer de police), Pilar Bardem (la propriétaire du bar), Maria Perschy (Yvette). Nous sommes en France, à la fin des années 60. Gilles, qui vient de sortir de prison, accepte de travailler pour  Nicole, qui vit recluse avec ses deux soeurs, Claude et Michele, dans une maison isolée. Peu de temps après son arrivée, plusieurs jeunes femmes sont sauvagement assassinées dans les villages avoisinants. Les victimes ont toutes un point commun: elles étaient belles, blondes et avaient de beaux yeux. Des yeux que l'assassin, après les avoir égorgés, leur a arraché...Bien évidemment comme c'est pas Jean Gabin ("T'as d'beaux zyeux, tu sais !") qu'on va soupçonner, le pauvre Gilles, vu son passé d'assassin, a bien du mouron à se faire.

Paul Naschy, plus connu alors pour ses rôles de Lycanthropes et autres vampires, voulu s'essayer (en tant que co-scénariste et acteur principal) au giallo après avoir vu quelques films de Dario Argento. Il est donc fort dommage qu'il n'ait pas réalisé le film lui même et que le réalisateur choisi, à savoir  Carlos Aured (réalisateurs de sombres films d'horreur) ne se soit pas plus inspiré du grand Dario au moment de faire ce film... préférant se concentrer plus sur l’atmosphère claustrophobique de son histoire - qui se déroule la plus part du temps dans une batisse isolée habitée par trois étranges soeur (l'une est nymphomane, la deuxième paraplégique et la dernière, la plus belle, a son bras brulé) et un ancien taulard, récement libéré de prison (on découvre en fait son passé d'étrangleur gràce à quelques flash-backs, qui ralentissent le film plus qu'autre chose) - que sur les quelques meurtres qui agrémentent le film et qui ne sont pas vraiment sanguinolents, contrairement à ceux de Dario Argento. La fin reste cependant assez originale et demeure une réussite en son genre... On retrouve avec plaisir Diana Lorys, encore plus belle que dans "L'horrible Dr Olroff" (voir l'article consacreé au films sur mon autre blog  http://www.cinemadequartier.com/). A noter aussi l'utilisation assez surprenante (le mot est même faible") de la musique de "Frère Jacques" durant les meurtres

 
.
Le film existe en VHS et DVD

Partager cet article

Repost 0
Published by djordj - dans giallo étranger
commenter cet article

commentaires