Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
  • Contact

Recherche

6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 09:52

L’immoralita, 1978; réalisé parMassimo Pirri, (Italie), avec: Lisa Gatoni (Vera), Howard Toss (Federico), Mel Ferrer (le mari de Vera), Karin Trentephol (Simone), Andrea Franchetti (Le lieutenant de police), Wolfgang Soldati (Antonio), Franco ferri (l’ami). Fédérico est non seulement un  pédophile mais surtout un assassin. Juste après avoir entérré sa dernière victime, il est cerné par la police. Bléssé, il se réfugie dans le parc d'une riche villa habitée par Simona, une enfant de 11 ans, Véra sa mère et son mari, plus agé qu'elle et surtout infirme. Entre Simona et Fédérico, c'est le "coup de foudre" immédiat, la jeune ado-naissante voyant sa sexualité s'éveiller avec l'arrivée de cet homme. Véra quand à elle est une jeune femme aigrie, jalouse du pouvoir de séduction de sa fille, non seulement sur son mari, qu'elle déteste plus que tout, mais assi sur ce nouvel arrivant. Elle va tout faire pour persuader Fédérico de tuer ce mari infirme et encombrant. Pendant ce temps là, la police rend de fréquente visites à la villa, essayant de retrouver Fédérico avant qu'une milice privée menée par un certain Antonio ne mette la main sur le pédophile et ne le lynche.

Difficile de dire si ce film rentre vraiment dans la catégorie Giallo comme le laisse supposer le distributeur vidéo. Il n'y a pas, c'est sur,  d'assassin masqué avec un rasoir. Juste l'éternel triangle amoureux constitué par le mari, la femme et l'amant de celle-ci sauf qu'ici le triangle est carré car il faut ajouter dans la lise des amants véreux une fillette de 11 ans qui n'a ni ses mains ni sa langue dans sa poche. Une pré-ado à la sexualité en éveil, prête à tout pour satisfaires ses pulsions naissantes. Et elle n'est pas la seule... Car Vera, sa mère, est elle aussi prète à sacrifier cette famille constituée d'un mari, vieux, infirme donc inutile, et d'une fille qui devient tout à coup sa pire rivale. Face à ces deux femelles en rut, un officier de police se trouvant à la recherche de "l'homme de leur vie", ainsi qu'une bande  "fous furieux" décidés eux aussi à lyncher leur proie (le pédophile). Entre tout ce vilain petit monde, Fédérico, le pédophile, qui serait presque (je dis bien presque), le seul personnage normal en tout cas le moins antipathique de ce film, et qui de prédateur devient subitement proie... Le film, tourné  à la même époque que "La Petite" de Louis Malle, dérange encore plus que ce dernier, avec notament une scène assez "répugnante" ou l'on voit donc Fédérico faire l'amour à Simona sur le sol de la salle de bain, au milieu d'un nuage de vapeurs. La fin est encore plus dérangeante: après que son père se soit suicidé, Simona abbat sa "chienne de mère" comme elle se plait à la nommer, l'inspecteur de police, qu'elle soupçonne d'être venu baiser cette dernière et enferme son amant (Fédérico donc) dans une volière géante (bonjour le symbole !!!!) et le regarde lui crier à travers les barreaux de sa nouvelle cage (dorée?) son amour immodéré. Le tout avec un visage d'ange... Brrrr!!!  Un film à éviter !

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

katleen 02/03/2011 01:44


Rien que de lire une partie du résumé ça me donne envie de gerber. beurkkkkk faut être vâchement dérangé pour réaliser ce genre de film