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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 10:18

Il Boia scarlatto, ( Vierges pour le bourreau / le bourreau écarlate), 1965, réalisé par Massimo Pupillo, (Italie), avec: Mickey Hargitay (Travis Anderson), Walter Brandy (Nick), Luise Baratto (Edith), Rita Klein (Nancy), Alfredo Rizzo (Daniel Parks), Barbara Nelli (Suzy), Moa Tahi (Kinojo), Femi Benussi (Annie), Ralph Zucker (le photographe). Au XVIIIè sciècle, un homme particulièrement déparavé et cruel surnommé "le bourreau sanguinnaire" est condamné a être enfermé dans une "vierge de Nuremberg" dans les sous sols de son manoir et cette vierge est scéllée à tout jamais afin que l'âme de ce marginal erre pour l'éternité dans les limbes du purgatoire... De nos jours (enfin, dans les années 60), l'éditeur Daniel Parks choisit le chateau du comte Travis Anderson pour servir de décor aux photos qui illustreront les couvertures des livres  d'horreur qu'écrit son ami Nick. Au programme donc des photos de belles pin-up ltrès déshabillées mises au supplice par un bourreau vétu d'un costume de squelette. Ce qu'il ignore, c'est qu'ils se trouvent en fait dans le chateau du "bourreau sangunaire, dont la dépouille repose en fait dans les sous-sols du chateau. Et à la vue de tout ce petit monde en charmants déshabillés, l'esprit du bourreau va se reveiller et remettre en marche tout cet appareillage pas si rouillé que cela...
Un vrai catalogue des "3 cuissses" du divin Marquis de Sade...que ce "Bourreau écarlate" ! De quoi renvoyer la série bien remplie  des "Saw" (sauf "Saw VI", [est ce du lard ou du cochon ?] et Saw VII, [pas vraiment le pied!] ) et  celle d' "Hostel" droit pour le paradis des choses autorisées à voir par S.S Benêt  très étroit (ce qui donne seize) du moment que l'on utilise pas de préservatif pour les regarder... On y retrouve tous ces objets subtils et délicats agréés par l'inquisition en un temps ou certaine religion pronait l'amour de son prochain... par la souffrance et la douleur. Ici point de tueur masqué, tout vétu de noir, mais plutôt en rouge (comme le petit chaperon), entouré de plein de jeunes et jolies filles (dont notre Giallo Queen chérie chérie Femi Benussi, waaaaoooooooohhhhhhhh!!!!!), à moitié déshabillées qui mettent en valeur du mieux qu'elles peuvent les instruments de torture chers à un Torquémada de pacotille interprété par un Mickey Hargitay (ex monsieur Jayne Mansfield , ex Monsieur Univers et père de la comédienne Mariska Hargitay que l'on retrouve tous les samedi soirs dans le feuilletton policier "New-York unité spéciale" sur TF1) en grande forme puisque le rôle lui permet de développer à outrance ses tendances au cabotinage... Pas vraiment un giallo donc, bien qu'il figure souvent, et en très bonne place, dans les listes de cinéphiles amateurs du genre...

A noter cette jolie petite dédicace pré-générique.... qui en dit long sur la suite...

Le film existe en dvd mais pas en français, hélas...

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