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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 11:39

La Donna della domenica, (La Femme du dimanche),1976, réalisé par Luigi Commencini, (Italie / France), avec Marcello mastroianni (Commissaire Santamaria), Jacqueline Bisset (Anna Carla Dosio), Jean-Louis Trintignant (Massimo Campi), Aldo Reggiani (Lello Riviera), Maria Teresa Albani (Virginia Tabussso), Gigi Ballista (Volero), Pino Caruso (Inspeteur De Palma). A Turin, l’architecte Garrone est chez lui, retrouvé le crane défoncé par la copie d'un phallus Pompéien  Le commissaire Santamaria et l’inspecteur De Palm sont chargés de résoudrece meurtre et vont donc enquêter dans un milieu qui leur est totalement inconnu : la haute bourgeoisie italienne. Suite à la réception d’une lettre anonyme, leurs soupçons se portent sur une amie du défunt, Anna Carla Dosio, ainsi que sur Massimo Campi, un quadra oisif, que la lettre accusent d’être amants et d’avoir assassiner l’architecte pour son argent. Ce qui révèle vite faux, puisque après enquête le commissaire découvre que Massimo Campi est l’amant d'un jeune étudiant, Lello Riviera et non celui de Anna Carla. Troublé par le charme de la jeune femme et décontenancé par le mode de vie de ses suspects, le commissaire avance péniblement dans son enquête, d’autant plus qu’un autre meurtre a bientôt lieu.

Le play-boy n°1 français homosexuel ! Avouez qu'il y  de quoi surprendre. Pas tant que cela en fait... Le talent de Jean-Louis Trintignant est tel qu'il se fonde littéralement dans le rôle de ce quadra italien totalement oisif, amant d'un jeune étudiant qui pourrait être son fils. Face à lui, le jeune Aldo Réggiani, qui n'est pas le fils de Serge, mais le père de Primo... Si vous me suivez. Et qui joua dans un autre giallo, "Le chat à neuf queues" de Dario Argento.

La première scène ou l'on découvre Trintignant est assez drôle. Marcello Mastroianni, qui est chargé d'enquéter sur un meurtre, présente à Trintignant, qui fait partie des suspects, l'arme du crime avec laquelle l'architecte Garrone a eu le crane défoncé: un énorme phallus en pierre, réplique exacte d'un godemiché datant de l'époque Pompéïenne. Le petit sourrire sarcastique de Trintignant nous dévoile immédiatement sa "face cachée"... Le personnage de Lello est quant à lui  beaucoup plus "fantasque" que celui de Trintignant. Plus éfféminé aussi. C'est lui qui fait la cuisine, pleure en regardant la télévision, fait des scènes à son amant en pleine rue...

Il y a une scène assez drole entre Régianni et  Marcello Mastroianni. Le commissaire chargé de l'enquète vient retrouver Lello dans un musée et l'interroge. Lello, qui a décidé de mener son enquète de son coté à dégotté quelques preuves et veut en faire part au commissaire. Exité par tout cela il pose même sa main sur celle du commissaire, qui devant les regards ahuris des badauds retire précipiament la sienne, tout en essayant de ne pas "géner" l'étudiant.

Malheureusement pour lui, Lello va être démasqué par le meurtrier et pris en chasse par ce dernier qui va le tuer, en plein marché au Puces en lui défonçant le crâne, cette fois ci avec un pilon en marbre.
A noter que our une fois, le réalisateur n'est pas tombé dans les poncifs habituels. Il y a deux personnages de coiffeurs par exemple, mais aucun ne semble être homosexuel, encore moins une folle tordue...

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Published by djordj - dans giallo queers
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