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  • : Le blog de djordj
  • : un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 15:11
Quelques photos de la fameuse scène qui fit scandale à l'époque de la sortie du film: Linda a décidé de se taper Suzanne, la petite amie de Paul, qui vient de se faire, une fois de plus, rembarrer par lui. Mais pas parce qu'elle est amoureuse de Suzanne. Bien au contraire, en fait c'est juste pour faire du mal à celui qui a "tué" son mari... D'ailleurs, juste après lui avoir fait l'amour, Linda va tuer Suzanne en la poignardant sous la douche, victime de psychose, certainement...




Le coup de la fille qui séduit la petite amie d'un mec pour pouvoir mieux le "détruire"a aussi été exploité dans "Dom Juan 73 de roger Vadim, ou Brigitte Bardot séduisait Jane Birkin et lui faisait l'amour, uniquement pour se joeur de ce dernier . voir article sur mon autre site (http://www.cinemadequartier.com/)
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 15:12


L’Assassino ha riservato nove poltrone, 1974, réalisé par Guiseppe Bennati, (Italie), avec  Rosanna Schiaffino (Vivian), Chris Avram (Patrick Davenant), Eva Czemerys (Rebecca Davenant), Lucretia Love (Doris), Paola Senatore (Lynn Davenant), Gaetano Russo (Duncan Foster), Janet Agren (Kim), Andrea Scotti (Albert), Howard Ross (Russell), Eduardo Filipone (l’homme mystérieux). Patrick Davenant a réuni autours de lui pour son anniversaire huit personnes (famille, amis, parasites). Son intention: faire jouer une pièce, dans un vieux théatre abandonné qu'il possède. Une pièce qui a déja été jouée il y a tout juste 100 ans par une autre troupe d'amateurs composée elle aussi de neuf amis, qui, curieusement, sont tous décédés au cours de la représentation. Il semblerait que l'histoire veuille se répéter encore une fois...

Une troupe de théatre amateur réunie dans un chateau autour du propriétaire qui veut faire jouer une pièce ou les comédiens s'étaient tous fait assassiner quelques décénies auparavant... Evidement dans le lot des comédiennes, il y a deux lesbiennes (enfin 3).. Eva Czemerys (prononcer comme cela se prononce...) et sa maitresse en titre Lucrétia Love, qui fait du rentre dedans à une autre protagoniste, sous l'oeil jaloux de sa compagne... Les deux se feront zigouiller, Lucrétia la gorge broyée par la porte d'une écurie, Eva, clouée sur une plance (elle qui voulait finir sur les planches, voila que le tueur l'a pris... homo !)

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 22:37


La Bestia uccide a sangue freddo, (Les insatisfaites poupées érotiques du docteur Hitchcock), 1971, réalisé par Fernando di Léo, (Italie) , avec Klaus Kinski (Dr. Francis Clay), Margaret Lee (Cheryl Hume), Rosalba Neri (Anne Palmieri), Jane Garret (Mara), John Karlsen (Professeur Osterman), Gioia Desideri (Ruth), John Ely (le jardinier),  Monica Strebel (Hélène, l’infirmiere), Giulio Baraghini (le policier). Dans un manoir gothique, transformé pour l’occasion en clinique de repos pour femmes belles et très riches, un tueur sadique trucide tout ceux qui passent à portée de sa main. Jusqu’à ce que la police lui tende, enfin, un piège. 

D
ans cette clinique privée,  tenue par le docteur Klaus Kinski, on soigne les femmes atteintes de vioces concernant la sexualité: frigidité, nymphomanie et bien sur... lesbianisme. Monica Strebel, qui joue ici le rôle d'une infirmlière, a une façon bien à elle de soigner ce "vice": le mal par le mal (et non pas le mâle par le mâle).
Apparement Jane Garret, sa patiente, n'y trouve rien à redire, jusqu'à ce que le meurtrier de l'histoire ne lui envoie une flèche à la travers la gorge. Ce qui va lma mettre bien évidement... sur le carreau puisque qu'il a tiré avec une arbalète!

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 11:45
Pas mal de scènes entre filles sur le yacht de la riche Madame Mudy. Rosalba et Edwige s'en donnent à coeur joie...
Tout d'abord c'est Edwige qui s'éclipse dans la cabine de Maud de Belleroche, qui, d'autorité, lui demande de la caresser et de l'embrasser... avant de lui demander de séduire son dadais de fills...

Ensuite, Rosalba et Edwige font connaissance et deviennent très copines ("tu peux me mettre de l'huile solaire sur le doooooos ????")


Puis vient la belle Eva, et alors la... la nave va!

Evidement les scènes furent plus ou moins censurées suivant les pays . Ces scènes sont extraites du dvd allemand... donc peu censuré!
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 08:50


Alla ricerca del piacere/Amuck
, 1972 , réalisé par Silvio Amadio,( Italie), avec: Barbara Bouchet (Greta Franklin), Farley Granger (Richard Stuart), Rosalba Neri (Eleanora Stuart), Patrizia Viotti (Sally). Un écrivain à succès, sa femme et sa nouvelle secrétaire particulière, tous les trois vivant en autarcie sur une petite ile face à Venise. Un ménage à trois sulfureux, d'autant plus trouble que Greta, la secrétaire de Monsieur, est venu enquéter sur la disparition de Sally ... sa petite amie ! Qui était, tiens donc,  la secrétaire particulière de Monsieur avant de disparaitre sans laisser de traces. Et comme Monsieur Granger et Madame Neri sont de sacrés débauchés,  Bouchet s'est faite embaucher, histoire de leur en boucher un coin et de faire place nette à la vérité. Qui elle, se cache, toute nue au fond d'un puit. Et le cadavre dans tout cela ? Au fond du puit, aussi?

Une secretaire vraiment particulière que nous interprète la superbe Barbara Bouchet. Pour nous montrer à quel point elle tenait à sa petite amie Sally, nous avons le droit à quelques beaux moments en flash back ou nos deux copines prennent une douche, au ralenti) sous une cascade. Et pour nous montrer qu'elle est prète à tout pour découvrir la vérité, nous avons aussi le droit à une très belle scéne saphique entre elle et la belle Rosalba Néri, qui devant tant de beauté ne sait plus ou donner de la tête, des yeux et de la ... langue.

Non, rien à dire, voila ce que l'on appelle une mise en scène bien léchée...

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 16:10
Tourjours dans le même film, et dans la séquence suivante, un personage qui est, il y a fort à parier, une lesbienne pure et dure, en la personne de Maria Cumaini Quasimodo (qui porte bien son nom...) ! Personnage original qui plus est puisque la dame en question est paralysée et circule en fauteuil roulant. Il s'agit en fait de la secrétaire de Philippe Leroy. La scène se situe dans un superbe palais italien lorsque Dagmar Lassander arrive pour rencontrer pour la première fois celui dont elle deviendra l'objet sexuel... Elle s'adresse donc à la secrétaire de ce dernier. Celle-ci lui tourne le dos, car elle est en train d'allumer son cigare (premier signe) gràce au feu qui brule dans la cheminée. Elle se retourne et nous découvrons une femme d'un certain âge, (voir d'un âge certain !) aux traits sévères, habillée de façon assez masculine (bien qu'elle soit en jupe). On dirait qu'elle ne parle pas mais qu'elle aboie lorsqu'elle annonce à son patron l'arrivée de Dagmar Lassender et lorsque celle-ci (vétue elle aussi d'une façon très "stricte") se dirige vers la porte du bureau, la secretaire la regarde d'une façon qui n'a plus planer aucun doute...
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 11:14


Comme vous avez pu le constater tout au long de la lecture de mes differentes critiques de films, il y a un personnage qui revient souvent  dans le giallo: l'homosexuel(le). Et il ne fait pas bon d'être homo dans un giallo. En effet, dans 95% des films, ce genre de personnage finit mal - surtout si c'est une femme! Car,  rappellons nous que l'italie dans les années 60-70-80 est encore TRES TRES machiste! Et donc, paradoxellement, si le spectateur italien n'a rien contre la vision (érotique) de deux femmes qui se bécotent et s'enlacent tendrement, il faut quand même que la morale judéo-chrétienne soit sauvegardée à la fin! La lesbienne finira donc soit éventrée, soit la gorge taillédée, soit clouée, soit ébouillantée, soit étoufée avec sa petite culotte, ou que sais-je encore, mais en tout cas elle n'en réchapera pas (ou alors vraiment de justesse!). Et si elle est noire, en plus, alors là elle mourra à coups surs! La lesbienne est donc LA  victime idéale, sur laquelle le tueur peut se défouler sauvagement sans être (trop) inquiété ni par la censure puisqu'elle incarne à elle seule le vice, le lucre et le stupre... Une situation dont les scénaristes de gialli vont bien profiter.


La première de tous les personnages de lesbiennes du giallo fut sans conteste celle du film de Mario Bava I Tre volti della paura (Les trois visages de la peur), réalisé en 1963,  avec Michèle Mercier (Rosy), Lidia Alfonsi (Mary),Milo Quesada (Frank).

Le film est compopsé de trois sketchs (« Le téléphone », « Les Wurdalaks » et « La goutte d’eau ». Dans le sketch qui nous intéresse, « Le téléphone »,  la belle Michèle Mercier, alias Rosy, est harcelée au téléphone par une voix inconnue qui lui annonce qu’elle va bientôt mourir. Rosy est persuadée qu’il s’agit de Frank, son ancien souteneur, qui vient de s'évader de prison ou il avait été envoyé suite au témoignage de l'angélique demoiselle. Apeurée, elle appelle sa voisine, Mary, qui n’est peut être pas en fait la personne idéale … En effet, l'auteur des coups de téléphone n'est autre que cette sale garce de Mary, qui avait été jadis évincée par Rosy qui c'était  rendu compte des penchants saphiques de sa voisine. Mary a donc profité de l'évasion de Frank pour jouer ce tour de cochon (ne) à celle qu'elle désire en secret, afin que Rosy s'appercoive à quel point Mary l'aime et surtout à quel point elle a besoin de Mary. Elle paiera bien sur de sa vie cette vilainie en se faisant étrangler par Frank, qui, étant venu au départ pour tuer Rosy, a cru que cette dernière, non contente de l'avoir balancer aux poulets, l'avait depuis trompé avec Mary, ce qui remet sacrément en question sa virilté. En étrangant sa rivale avecun de ses bas (son arme de séduction) Frank clame haut et fort  "J'en ai marre de te trouver toujours en travers de mon chemin" ! La morale est sauve, la "méchante" de l'histoire est punie par la où elle a péché, son traquenard se retournant contre elle, au moment même ou elle avouait, par message interposé, son forfait à l'amour de sa vie...
Evidement tout est suggéré, une caresse "amicale", un regard, un mot, rien n'est explicitement montré (pas de scène de sexe entre les deux héroïnes). Nous sommes encore au début des années 60 et ce genre de scènes n'est pas toléré du tout par la censure cinématographique (qui à cette époque en Italie est régie par la religion catholique !). Lydia Alfonsi est donc a première d'une longue série de giallo-gouines vient de naitre... et de mourir. Mais, comme le Phénix,  pour mieux renaitre aussitôt après.

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