A... come assassino,1966, réalisé par Ray Morrison, (Italie), avec Alan Steel (Giacomo), Mary Arden (Angela), Ivano Davoli (Armando), Aïché Nana (Adriana), Charlie Charun (Julien), Giovanna Galletti (Zia Marta).Après que le cadavre d'un homme soit retrouvé par sa petite-fille dans le manoir familial, tous les membres de la famille se retrouvent au château pour assister à la lecture du testament. Mais trois d'entre eux seulement en seront les bénéficiaires. Plus précisément ceux qui, après un mois passé dans le château seront encore en vie…
Plus un « whodunit » qu’un vrai giallo, ce petit film réalisé par Angelo Dorigo, sous un pseudonyme aux consonances américaines pour mieux se vendre à l’étranger, possède déjà quelques éléments qui feront les codes du giallo : un mystérieux assassin, une ribambelle de jolies victimes, quelques faux coupables, une intrigue tournant autours d’une machination diabolique (ici un détournement d’héritage) et une solution finale assez invraisemblable. On reconnaît dans le rôle principale Alan Stee (alias Sergio Ciani), plus célèbre pour ses interprétations musclées (Hercule, Samson et autre Maciste) que son répertoire « intellectuel » (bien qu'il fut aussi scénariste et producteur), ainsi que la belle Mary Arden, qui s'était illustrée l'année précédente dans "Sei donne per l'assassino" de Mario Bava, en se faisant bruler les mains et le visage sur un pöele en fonte.