Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie

Publicité

La Morte non ha sesso, (Le tueur frappe 3 fois)

2e époque : « Sur le fil du rasoir ». (suite)
morte-non-ha-sesso-aff21.jpg morte-non-ha-sesso-aff.JPG
La Morte non ha sesso, (Le tueur frappe 3 fois) 1968, réalisé par Massimo Dallamano (Italie) avec John Mills (Inspecteur Franz Bulon), Luciana Paluzzi (Liza Buton), Robert Hoffman (Max Lindt), Renate Kasché (Marianne), Tullio Altamura (Ostermeyer), Carlo Hintermann (Mansfeld), Enzo Fiermonte (Siegert), Loris Bazzocchi (Krüger). L’inspecteur Franz Bulon enquête sur une sombre histoire de trafic de drogue. Au cours de ses investigations, il est amené à rencontrer Franz, un tueur, qu’il va en fait payer pour supprimer sa femme, Liza, qu’il soupçonne de le tromper. Mais tout ne va pas se passer exactement comme l’inspecteur l’aurait souhaité.
morte-non-ha-sesso-3.jpg morte-non-ha-sesso-1.jpg
morte-non-ha-sesso-5.jpgmorte-non-ha-sesso-8.jpg
morte-non-ha-sesso-9.jpg morte-non-ha-sesso-13.jpg
morte-non-ha-sesso-23.jpg morte-non-ha-sesso-22.jpg morte-non-ha-sesso-191.JPG
« La morte ha non sesso »
est le second film de Massimo Dallamano qui réussit l’exploit de réunir au générique le grand acteur britannique John Mills (oscarisé l’année d’après pour son rôle dans « Ryan’s daugther »), l’ex Jame’s Bond girl Luciana Paluzzi (« Thunderball ») et Robert Hoffmann, le type même du beau gosse romantique (il débuta sa carrière en devenant l’un des nombreux amants de Michèle Mercier dans la série des « Angélique »). Ce giallo de la première époque reprend une trame scénaristique somme toute classique (un mari trompé s’offre les services d’un tueur pour supprimer l’épouse volage) pimenté d’une touche de nouveauté (le mari est policier, donc normalement insoupçonnable !) Là où le bât blesse (à mort) c'est que Liza est non seulement une ancienne droguée mais aussi la maîtresse du chef du réseau de drogue, qu’elle n’a épousé l’inspecteur que pour mieux l’espionner et être à même de fournir à son amant toutes sortes d’informations vitales pour la sauvegarde du gang. « Le ver était dans la pomme et regardait bouffer Cain...». Franz et le tueur à gages y laisseront leur vie, mais, époque oblige, la morale sera sauve, l’épouse infidèle démasquée, le réseau démantelé. Pour respecter les codes naissants du giallo, les meurtres sont réalisés à l’arme blanche par un tueur « sans visage », tout ganté de cuir noir. L’érotisme, léger il est vrai, est omniprésent, Lisa, maillon central de l’affaire jouant de ses charmes avec son mari, le tueur et son amant pour mieux les manipuler, chacun à leur tour. En somme, tout est réuni pour faire de cette coproduction italo-germanique un giallo assez réussi. 
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article