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un blog sur le giallo, ce genre particulier du cinéma Italien ainsi que sur les genres s'en rapprochant: le Krimi, le Poliziotto, le slasher movie

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...Dopo di che, uccide il maschio e lo divora, (Marta),

3è époque: l'âge d'or (suite).
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...Dopo di che, uccide il maschio e lo divora, (Marta), 1971, réalisé par José Antonio Nieves Conde (Italie / Espagne), avec Marisa Mell (Marta / Pilar), Stephen Boyd (Miguel), Jesus Puente (Don Carlos), George Rigaud (Arturo), Howard Ross (Luis), Isa Miranda (Elena), Nelida Quiroga (Dona Carla). Miguel, jeune aristocrate espagnol, habite seul dans une luxueuse demeure au fin fond de la campagne ibérique. Son père est mort dans un asile de fou, ou il a été mis laissé qu'il ait poussé sa mégère de femme dans l’escalier. Et Pilar, l'épouse de Miguel, l’aurait quand à elle abandonné voici plus de deux ans. Un jour, il recueille une jeune femme, Marta, qui lui avoue être recherchée par la police car elle a tué, en légitime défense, un homme qui menaçait de la violer. Miguel, frappé de la ressemblance étonnante qui existe entre Marta et son ex, Pilar, tombe amoureux de la jeune femme. Mais l’esprit possessif de sa défunte mère l’empêche de se libérer de ses inhibitions sexuelles, tout comme au temps de son mariage avec Pilar. Et c’est ainsi qu’à l ‘époque, poussé par une mère jalousement malade, qui ne supportait pas de voir une autre femme qu’elle s’intéresser à son fils, qu’il avait en fait assassiné sa femme. Une vérité que Marta, qui est en réalité la sœur jumelle de Pilar, va découvrir et qui mettra désormais sa vie en danger .
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Ce qu'il y a de merveilleux avec Marisa mell, c'est que les réalisateurs de gialli en sont tellement amoureux qu'ils nous offrent systématiquement deux Marisa pour le prix d'une (Lucio Fulci avec "Una sull'altra", Umberto Lenzi avec "Sette Orchidee machhiate di rosso"). Malheureusement, avec ce pâle ersatz de "Pyschose", confus et monotone, nous n'avons guère vraiment envie de nous interesser à elle(s) cette fois-ci. Pas plus qu'à Stephen Boyd, dont la carrière prestigieuse jusqu'alors commençait sérieusement à entamer son chant du cygne.
 
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