Malocchio, 1974, réalié par Georges Siciliano, (Italie/Espagne/Mexique), avec Anthony Steffen (Tenente Ranieri), Jorge Rivero (Peter Crane), Richard Conte (Docteur Stone), Eduardo Fajardo (le majordome Basil), Lone Flemming (Marta), Pilar Velzaquez (Docteur Sarah Turner), Pia Giancaro (Elizabeth), Daniela Giordano (Taga), Luis Latorre (Robert), Luciano Pigozzi (William Stevens), Eve Vanicek (Yvonne Chevrel).
De quelle façon, le riche playboy Peter Crane est-il impliqué, de quelque façon que ce soit, dans la série de crime qui laisse la police sur les dents ? Et quel rapport cela a t'il avec "Le cercle magique"? Ni son psychiatre, qui le soigne pour guérir des cauchemards dont il souffre régulièrement, ni la police n'en ont aucune idée. En tout cas, une chose est sure: toute personne faisant partie de près ou de loin de son entourage est en danger de mort... 


Un beau gosse fortuné, dont le passe-temps favori est d'organiser des orgies, voit le nombre des invité(e)s de ses soirées BCBG (beaux culs, belles gueules) diminuer dangereusement à chacune de ses sauteries. Et pour cause, ils meurent mystérieusement et de façon assez horrible, à l'instar de cette pauvre Yvonne Chrel, rencontrée lors d'un défilée de mode, qui s'était vanté d'avoir révé qu'il l'assassinait et qui a été retrouvé morte le lendemain. Mais si notre héros a la quéquette au garde-à-vous, il a aussi le ciboulot tout ramolo... Apparement, il souffrirait de cauchemars provoqués par des pouvoirs télékinésiques. Véritable assassin, simplement possédé par un esprit démoniaque ou victime d'une vengeance ? Apparement personne ne sait. Ni la police, qui avoue rapidement son incompétence, ni le scénariste, qui doit lui aussi faire partie de la police tellement son incompétence en la matière semble grande...L'intrigue, on l'aura compris est complètement abracadabrantesque et comme de toute façon les rares moments intéressant sont aussitôt coupés par une scène de "cul", plus ou moins mal filmée, et tombant généralement comme un cheveu sur la soupe, on se désinteresse assez vite de ce mauvais giallo. En fin de compte, après avoir visionné ce navet, la seule chose que l'on aura comprise, c'est que le film n'a pas été rebaptisé "Eroticofollia" pour rien...