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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 08:18

3è époque: l'âge d'or (suite) 
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L'Occhio nel Labirinto (L'Oeil du Labyrinthe), 1972, réalisé par Mario Caiano  (Italie), avec  Rosemary Dexter (Julie), Adolfo Celi (Frank), Horst Frank (Luca Berti), Alida Valli (Gerda), Sybil Danning (Toni), Franco Ressel (Eugene) , Michael Maien (Louis), Benjamin Lev (Saro), Gigi Rizzi (Thomas). Un homme est poursuivi dans un étrange labyrinthe de constructions plus ou moins inachevées. A moment même ou il est poignardé, une jeune femme, Julie, se réveille. Cauchemar ? Rêve prémonitoire, Hallucination due à un excès de Cacolac ? L’homme en question n’est autre que le docteur Lucas Berti, le psychiatre et amant de la jeune femme. Julie décide de mener son enquête (vu qu’elle n’a jamais bu de Cacolac !). De fil en aiguille, après avoir échappé (de peu) à plusieurs tentatives d’assassinats, Julie se retrouve dans une luxueuse villa dirigée par une certaine Madame Gerda, qui accueille généralement de riches et oisifs excentriques, dont elle fait d’ailleurs la connaissance. Il y a un certain Luis, gigolo et accroc à la dope, amant de la patronne, Toni, une jeune photographe qui a du mal à rentrer dans son bikini et son amant Eugène, compositeur encore plus sourd que Beethoven (sinon, il ne composerait pas sa musique… !) et enfin Thomas et Corrine, un couple d’acteurs, aussi dénués de talent que les précédents locataires et qui pensent que la vie n’est qu’un éternel remake de « Qui a peur de Virginia Wolf ». Tous jurent qu’ils n’ont jamais rencontré le docteur Berti. Tous mentent bien sur… Car tous avaient au moins une bonne raison de le tuer.
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"Un labyrinthe est construit pour confondre les âmes des hommes. Son architecture rigoureuse répond à cette fonction." Tant mieux, car, d’après Gaston, au téléphon, y’a jamais person qui y réponds. Donc, là au moins, on est fixé ! Une fois cette petite phrase lue en tout début de film, le spectateur peut alors pénétrer dans l’histoire. Et pour peu que son QI dépasse le 150, il peut même arriver à la comprendre. S’il ne s’est pas endormi avant la fin, une fin qui ne justifie en aucun cas les moyens mis en œuvre (à défaut de mis en scène). Pourtant il y avait la un casting de choix: Alida Valli, Adolfo Celi, Horst Frank et même Sybil Danning !!!! Que des habitués du genre. Malheureusement on se demande encore pourquoi on a confié la mise en scène à Mario Caiano (« Maciste, gladiateur de Sparte », « Ombre sur le Liban » et surtout « Nazi love camp 27 », même si c’est lui qui avait écrit une partie du scénario (soi-disant inspiré d’Edgar Allan Poe), et surtout offert le rôle principal à Rosmary Dexter, l’inoubliable interprète de « Un homme appelé Karaté ».

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