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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 14:31
3è époque: l'âge d'or (suite).
 
Il Fiore dai petali d'acciaio (La fleur aux pétales d’acier), 1973, réalisé par Gianfranco Piccioli avec Carroll Bakern (Evelyn), Gianni Garko (Docteur Andrea Valenti), Ivano Staccioli (Inspecteur Garrano), Pilar Velazquez (Lena), Paola Senatore (Daniela). Lors de leurs eternelles dispute, le docteur Andrea Valenti a tué accidentellement sa maitresse, Daniela qui s'est empalée en tombant sur une lampe (représentant une fleur avec des pétales d'acier). Appeuré, craignant pour sa réputation, le docteur, en bon chirurgien qu'il est, découpe sa maitresse en morceaux et trempe tout cela dans un bon bain d'acide supposé faire disparaitre les indices... Mais Daniela avait une demi-soeur, Evelyn, une ex maitresse elle aussi du docteur et qui ne le porte pas vraiment dans son coeur depuis leur rupture. Celle-ci va donc tout mettre en oeuvre pour prouver à l'inspecteur Garrano que son ex-amant est non seulement une brute qui bat ses femmes, mais en plus un assassin. Seul problème: ou est passé le corps de la supposée victime. Car aux yeux de la loi, pas de cadavre, pas de crime...
 
 

Attention, attention, le film a pas mal vieilli et moins bien que son actrice principale, Carroll Baker, a qui d'après ce que l'on peut en voir dans ce film, notament lorsqu'elle est sous la douche, la cuisine italienne a  bien profité... L'intrigue est assez compliquée (meurtre, pas meurtre? disparition, pas disparition ? trahison ou machination?) En tout cas il ne fait pas bon de se trouver à la place du "héros", le docteur André Valentini qui découvre à la fois qu'il a été trompé par son ex et sa maitresse (qui couchaient ensemble bien qu'étant demi-soeurs), que son ex à la mémoire rancunière (pas folle la guèpe!), que le cadavre qu'il a désossé n'est peut être pas le bon (là, il lui faudrait quand même consulter un collègue ophtalmo...) et que la vengeance est un plat qui peut se manger très froid... Carroll Baker en lesbienne prédatrice  (c'est d'ailleurs ce qui cloche un peu car son personnage est plus beaucoup plus proche de la lesbienne pure et dure que de la simple bourgeoise bisexuelle) est excellente. Face à elle, Pilar Velasquez et Paola Senatore manquent cruellement d'expérience (au niveau acting), mais cela est compensé par le professionalisme des deux autres acteurs principaux, Gianni Garko et Ivano Staccioli. Gianfranco Piccioli aurait par contre mieux fait de s'abstenir d'essayer de devenir réalisateur et rester ce qu'il avait toujours été, c'est à dire un excellent producteur. Cela aurait peut-être permis au film d'être mieux dirigé (dans tous les sens du terme).
 

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